im
Gabrielle Thom-Gadbois, vice-présidente Stratégie de marque, Bob Agence
_______________________

L’équipe Bob a nommé Gabrielle Thom-Gadbois comme Femme inspirante parce qu’elle incarne une énergie positive contagieuse et une façon de rassembler qui fait toute la différence au quotidien. Gabrielle cherche toujours (et bien souvent trouve !) la solution ou le bon compromis qui favorise l’harmonie. Elle inspire par sa douceur, sa bienveillance et son approche humaine, tout en apportant un côté pétillant qui élève les équipes. Elle allie sa créativité intellectuelle et son esprit vif à un désir et une capacité à mettre en action des valeurs nobles pour le bien commun. Dotée d’une grande culture générale et d’une curiosité aiguisée, elle nourrit les discussions avec intelligence et ouverture, et pousse naturellement les gens autour d’elle à voir plus grand.

- L’équipe Bob
_______________________

Quel est le plus grand risque que tu as pris ? Ne pas être morte derrière une façade de vivante (merci Nathalie Plaat pour la formule)

Qu’est-ce qui t’inspire ? Camille Claudel, la nature, observer des yeux qui pensent…

Un compte sur les médias sociaux à surveiller : lesprit.critique pour la tête et gilbertkann pour le reste

L’endroit que tu as préféré visiter : L’Arrière-pays de Christian Bobin
_______________________

Dire oui aux expériences que la vie te sert, j’ai toujours considéré ça comme un devoir.
Avoir le courage d’y aller, même dans le doute (on doute toujours).
Avoir l’impertinence de s’écouter pour vrai.
Pour moi c’est ça, vivre.
J’ai souvent fait les choses à l’envers.
J’accompagnais un band punk en tournée californienne quand a sonné la première rentrée universitaire.
J’ai choisi de faire mon bac à temps partiel et un boulot que j’aimais à temps plein au moment où mon entourage faisait l’inverse.
J’ai étudié les relations publiques dans un collège privé et la littérature française dans une université anglo.
J’ai commencé ma carrière du côté institutionnel avant de faire le saut en agence.
J’ai travaillé en économie sociale alors que les lettres RSE ne retentissaient pas encore très fort.
Je suis partie vivre sur un autre continent au moment où mes ami·es renforçaient leurs racines ici.
J’ai eu une hypothèque à 20 ans et un bail à 35.
J’ai écrit un livre à 11 ans.
J’ai commencé une maîtrise à 37.
J’ai fait des concerts classiques à 15 ans et des raves à 40.
J’ai souvent mangé le gâteau puis soufflé les bougies.
J’en n’ai souvent fait qu’à ma tête.
Je me suis donné le droit à l’erreur. Et j’en ai fait. J’ai appris.
Je continue à me laisser porter par ma curiosité.
Et ça me sert chaque jour. Dans ma vie perso et pro.
Quand je conçois des stratégies chez Bob.
Quand j’aide nos talents à s’accomplir (ils font pareil avec moi).
Quand je trouve des solutions créatives avec mes collègues.
Quand on essaie ensemble d’injecter un peu de valeur non monétaire dans des résultats.
Si je choisis souvent de dire oui, j’ose aussi dire non.
Non aux petites cases, celles qui refusent l’alliage des contraires, qui doutent qu’on puisse être à la fois diplomate et franc, corporate et pétillant, stratégique et instinctif.
Non aux abus de pouvoir, à la déresponsabilisation.
Non à la bêtise, à la désobligeance, à ce qui nous rapetisse.
Ces refus sont essentiels au titane qu’on peut extraire d’une équipe douée et soudée.
Celle de Bob est belle à voir aller.
C’est une joie de continuer à apprendre avec elle.