Sara Larin

1One : concevoir et capter une expérience

par Sara Larin, le 2 mars 2016


Après avoir touché à la publicité, au documentaire et au long-métrage, Jean-René Parenteau a eu envie de simplifier le processus de production et de changer le modèle traditionnel. C’est avec cette idée en tête qu’il crée 1One, une boîte de production regroupant tous les services sous un même toit.

Peu après ses débuts, il fait la rencontre de Marc-André Gilbert, alors producteur en événementiel. Tous deux décident alors d’allier leurs expertises respectives pour faire de 1One une maison de production créative, qui cumule aujourd’hui plus de 100 stunts à son actif.

Repenser le modèle de production


« Nous offrons tous les services de production et de postproduction sous un même toit, ce qui rend le processus de production complètement intégré et donc plus efficace. Avec les années, l’expérience acquise sur le terrain s’est transformée en une façon de faire plus agile et plus souple, qui permet de laisser émerger une certaine spontanéité sur le terrain », souligne Jean-René. « Notre façon de faire prend racine dans l’univers du spectacle et de l’entertainment. Nous parlons davantage de performance que de shooting, de metteurs en scène que de réalisateurs, et nous n’avons pas de shotlist, mais bien une wishlist. Ça peut être déstabilisant lors d’une première expérience, mais on devient vite accro à ce genre d’adrénaline et à cette façon de faire », complète Marc-André.

L’authenticité au cœur de l’expérience


Chez 1One, l’expérientiel c’est le contact direct avec le public et c’est ce qui permet à l’expérience d’être totalement authentique. « Il faut créer une expérience mémorable qui touche les gens, afin qu’ils aient envie d’en parler et de la partager. Nous passons beaucoup de temps à travailler en amont avec les équipes de création, afin d’imaginer tous les scénarios possibles qui permettront de susciter les émotions et les réactions attendues », explique Marc-André.

L’émotion, une variable importante de l’équation


Il y a plusieurs moyens de faire vivre une expérience et de raconter une histoire. C’est une tout autre chose de le faire de façon à atteindre les objectifs d’une marque. Comme l’explique Jean-René, « faire vivre une émotion, c’est à la base d’une expérience. L’émotion est un déclencheur puissant et nous tentons d’en accoler d’autres, tels que la musique, la technologie, les événements d’actualité, etc., le principal étant que ces déclencheurs contribuent à la trame narrative de l’histoire. C’est lorsque les bons déclencheurs sont réunis qu’on arrive à faire vivre un moment mémorable aux gens ».

Capter l’imprévisible


« Une fois sur le terrain, il faut avoir la souplesse de lâcher prise et de laisser l’expérience et le public nous guider. Quand on y arrive, c’est là que la magie se passe et que l’histoire devient authentique et unique. Le défi s’impose à l’étape de la postproduction, où tous les codes établis doivent être revus pour raconter et respecter l’authenticité de l’histoire », explique Marc-André.

« Notre formule one stop shop, nous sert aussi très bien à ce moment. Toutes nos salles sont près l’une de l’autre, le son est fait en même temps que le montage, donc le réalisateur parle avec l’ingénieur de son. Bref, tout est fait en symbiose. Les metteurs en scène et les producteurs n’ont pas peur de déroger du plan initial, car c’est la réalité d’une production en expérientiel et, à chaque fois, les créatifs et les clients embarquent avec nous et sont séduits par cette démarche inusitée », ajoute Jean-René.

L’avenir du stunt


Présentement, le stunt est un événement éphémère qui attire l’attention du public durant une période relativement courte. Et si on en venait à le voir d’une autre façon? « Nous avons de plus en plus envie de raconter des histoires qui ont une suite, qui s’expriment dans la continuité et qui se transportent dans des univers variés. Nous aimerions que les gens puissent répéter l’expérience, la partager, la faire vivre à leur famille et à leurs amis. Selon nous, dans les années à venir, les marques vont devoir investir dans des offensives durables qui redonnent à la communauté et aux citoyens », mentionne Jean-René.

1One se dit chanceuse d’avoir la confiance des marques et des agences, pour bâtir une relation directe avec le consommateur en leur nom. Avec son modèle de production repensé et son expertise qui lui est propre, elle entend bien continuer à se démarquer dans le marché.


Article paru dans le Grenier magazine du 14 novembre 2015. Pour vous abonner, cliquez ici.



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