«Pourquoi payer le double», demande le SFPQ

le 14 avril 2015


Pour dénoncer certains abus du gouvernement du Québec en ce qui a trait à l’octroi de contrats à des sous-traitants au détriment de son propre personnel, le Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec (SFPQ) lance une nouvelle campagne signée Spärk.

L’offensive, qui vise essentiellement à sensibiliser les contribuables, met en lumière que le gouvernement paie jusqu’au double du prix en sous-traitance, une pratique dont l’absurdité est dénoncée dans le message télé. L’axe créatif choisi va droit au but: «Pourquoi payer le double».

Un microsite sert de point de chute à la campagne, en exposant cinq secteurs où la sous-traitance coûte jusqu'au double du prix aux contribuables québécois.

Crédits

Clients: Stéphane Caron, Annie Brisson-Proulx, Danie Blais et Éric Lévesque - Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec
Agence: Spärk
Planification stratégique: Audrée Avoine
Direction de création et conception-rédaction: Mathieu Avoine
Service conseil: Audrey Gélinas
Production vidéo: La Raffinerie - Maxime Gagnon et Isis Djebara
Réalisation: Nicolas Brassard Asselin
Direction photo: Gabriel Brault Tardif
Direction artistique: Jean-Constant Guigue
Son: Studio Express
Prise en charge du placement médias, des relations de presse, des médias sociaux et du microsite: Annie Brisson-Proulx - Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec


Des publicités antiracistes créent un malaise

À lire maintenant

Femmes inspirantes: Martine St-Victor (Edelman Montréal)
Brouillard est dans le feu de l'action
lg2 présente La Baie sous un nouveau jour
Prana et La Famille célèbrent la vie et le plaisir de bien manger
Une nouvelle génération d’actionnaires chez Espresso communication
À la découverte de l’univers de Navak
Station 22 se tourne vers l'Agence Sonia Gagnon
Triple nomination de taille chez Cook it
Dévoilement des finalistes des Grands Prix de la Relève d’Affaires
180 degrés à la Soirée portfolio du Collège Ahuntsic
L'agence Anna Goodson a le vent dans les voiles
Un éventail de nouveaux mandats chez Bambou