Le Groupe Bikini Village se protège de ses créanciers

le 17 février 2015


Le Groupe Bikini Village, qui éprouve des difficultés financières, a déposé ce matin un avis d’intention de faire une proposition à ses créanciers conformément à la Loi sur la faillite et l’insolvabilité. Pour le Groupe, cette initiative permet d’acheter du temps afin de redresser son bilan financier.

En se plaçant ainsi à l'abri, le Groupe Bikini Village freine ses créanciers qui ne pourront intenter aucun recours contre lui. Le Groupe bénéficiera alors d'un sursis relativement au paiement de sa dette de 600 millions de dollars.

Selon le président directeur du conseil du Groupe Bikini Village, Jocelyn Dumas, le détaillant souhaiterait idéalement trouver un investisseur ou un partenaire stratégique pour injecter du capital. Un acheteur potentiel est également envisageable.

Or, pour l’instant, l’entreprise doit subir une restructuration majeure. À cet effet, M. Dumas n’écarte pas la possibilité de devoir fermer quelques succursales.

Contrairement à certains autres détaillants qui ont récemment fait faillite, à l’instar de Jacob, Mexx ou Smart Set, Jocelyn Dumas croit que le Groupe Bikini Village pourrait renouer avec la rentabilité puisque les boutiques Bikini Village ont une niche bien précise, les maillots de bain.

L’entreprise établie à Sainte-Julie compte 52 boutiques et emploie quelque 400 employés.


Hate Supermarket: acheter des messages haineux pour faire une différence

À lire maintenant

Dans l’œil de David Himbert (photographe)
Hate Supermarket: acheter des messages haineux pour faire une différence
Des images plein la Terre
De nouveaux talents rejoignent Adviso
Campagne adidas: changer des vies par le pouvoir du sport
Un nouveau concept pour les restaurants Benny&Co
Personnalité de la semaine: Mélanie Thivierge (La Presse)
Votre cinéma s’ennuie sans vous
Réverbère imagine un programme pour les entreprises québécoises
Acronyme: un nouveau cabinet-conseil en stratégie d’affaires
Archipel repense l'identité du Marathon de Montréal
L'Institut de la crédibilité et Réputation & cie lancent un service sur demande