Trois jeunes décrochent le boulot de rêve: la Brigade du bonheur

le 17 décembre 2014


Pour une quatrième année consécutive, la Brigade du bonheur de Coca-Cola a parcouru le Québec pour livrer du bonheur à grande échelle. Prenant la forme d’une campagne, La Brigade du bonheur a pour mission de faire vivre des moments mémorables aux adolescents québécois et de rendre leurs événements festivaliers, artistiques ou sportifs préférés encore plus fous.

Trois jeunes personnalités sont sélectionnées annuellement pour faire partie de l’aventure et deviennent des ambassadeurs de Coca-Cola. Pour cette édition, c’est Laurence, Philipe et MC qui ont eu l’honneur de travailler pour la marque iconique.

«Nous sommes un gars, deux filles qui se lèvent tous les jours avec l’envie démesurée de diffuser du bonheur autour de nous», confie Laurence. Philipe renchérit: «Travailler pour la Brigade du bonheur, c’est un emploi de rêve! Ce sont des fous rires, des joies, des rencontres excitantes, des expériences trippantes, des sourires au quotidien. Le bonheur quoi!»

La campagne a été orchestrée autour de différents événements. L’offensive est supportée par un microsite et par un volet sur les médias sociaux (Facebook, Twitter, Instagram et YouTube). Elle se décline aussi en affichage et en un message télé. Une campagne de relations publiques, assurée par H+K Stratégies, a également permis de rejoindre le public cible de la marque.


L’Avenue hébergement communautaire choisit GLO

À lire maintenant

Dans l’œil de David Himbert (photographe)
Hate Supermarket: acheter des messages haineux pour faire une différence
URBANIA lance «Dehors», sa plus récente bouture
Arsenal Media accueille Claude Landry
L’Ordre des podiatres du Québec choisit KROWD KONNECTION
Yosr Kooli nommée conseillère en communication numérique chez Citoyen
Des images plein la Terre
De nouveaux talents rejoignent Adviso
Campagne adidas: changer des vies par le pouvoir du sport
Un nouveau concept pour les restaurants Benny&Co
Personnalité de la semaine: Mélanie Thivierge (La Presse)
Votre cinéma s’ennuie sans vous