Geneviève Morin

Luc Quétel entre dans la famille NEO

par Geneviève Morin, le 1 décembre 2021


Luc Quétel

L’entreprise canadienne spécialisée en affichage publicitaire dans les centres commerciaux, les centres fitness et dans les stations d’essence, NEO, accueille le très réputé Luc Quétel au sein de son équipe. Celui qui participa à rendre la PME PBSC Solutions Urbaines une leader mondiale du vélo libre-service avec stations, se joint à l’entreprise présidée par Ronald Tapiéro à titre de vice-président exécutif et associé, à compter du 10 janvier 2022.

Le Grenier s’est entretenu avec Luc Quétel en primeur.

Félicitations pour votre nomination ! Dites-nous un peu, pour commencer, qui est Luc Quétel ? D’où venez-vous ? Et surtout, quel est votre parcours professionnel ?
J’ai fait mes études à l’UQÀM et à peine sorti de l’université, je me suis retrouvé dans le grand monde de l’affichage publicitaire. Les choses se sont rapidement enchaînées et disons que je suis tombé dans la marmite du numérique assez tôt ! Très jeune, j’ai vite été appelé à voyager pour le travail, si bien que je me suis retrouvé une fois à l’aéroport de Hong Kong, un peu déboussolé par l’affichage qui n’était pas du tout dans ma langue. C’est là que m’est venue l’idée de Passeport Media, une entreprise que j’ai fondée et qui avait pour mandat de construire un premier réseau aéroportuaire d’affichage numérique qui combinait information et publicité avec des écrans grands formats dotés des technologies Plasma et LED. Aujourd’hui ces formats sont bien connus, mais en 1998, c’était innovateur.

Passeport Media a été fondée en 1998 ?
C’est exact. En 2005, Astral Media Affichage a fait l’acquisition de Passeport Media et j’ai été promu au poste de vice-président au développement des affaires. Là-bas, j’ai participé au lancement du premier réseau canadien de super panneaux numériques extérieurs de grands formats en LED et de plusieurs autres grands projets d’envergure. Lorsque Bell a acheté Astral Media en 2013, je me suis ensuite retrouvé président d’Astral Media Affichage jusqu’en 2016. C’est à ce titre que j’ai travaillé avec mes équipes à faire d’Astral un leader de l’affichage en développant notre marché et en remportant plusieurs aéroports, notamment Montréal-Trudeau, Toronto-Pearson, Vancouver, Ottawa et Halifax, mais aussi le RTC à Québec et l’AMT à Montréal, aujourd’hui Exo. À mon sens, le développement d’une entreprise doit se faire en 360 degrés, c’est pourquoi avec Astral, on a pensé plus loin encore en faisant l’acquisition de grandes institutions, telles que Métromédia et Strategic Outdoor.

Et puis, vous passez des avions… aux vélos ?
Oui ! Avec Astral, le défi et l’objectif, c’était de devenir le leader en affichage en cinq ans. Finalement, on a atteint notre objectif en trois ans. Il faut savoir que je suis une personne de défi, un go-getter. Et je me suis retrouvé Chief Operating Officer (COO) de PBSC. Là aussi mon travail a été de développer des stratégies opérationnelles innovantes pour cette PME, le but étant de la rendre au top ! J’ai donc dévié de ma route de l’affichage numérique pour m’investir pleinement dans le développement de cette entreprise de Longueuil. Aujourd’hui, avec plus de 7 000 stations intelligentes, de 90 000 vélos actifs dans près de 40 villes sur 3 continents, on peut dire que c’est mission accomplie.

Vous voilà chez NEO. Dites-nous ce que ça représente pour vous, cette entrée en poste ?
L’affichage, c’est mon amour de jeunesse, même si j’ai choisi de m’investir dans d’autres projets au cours de ma carrière, ça reste en moi, cet amour de l’affichage. C’est que j’y vois un énorme potentiel, autant au niveau créatif, qu’artistique que communicatif. M’associer à NEO, ça représente un beau défi pour moi et comme je carbure aux défis, je ne vois pas pourquoi je ne m’investirais pas dans cette PME, qui plus est dirigée par un ami d’université !

Et votre vision pour NEO, quelle est-elle ?
Les gens avec qui j’ai travaillé se souviennent de moi comme d’un bâtisseur. Oui, bâtisseur au sens « développement d’affaires », mais aussi bâtisseur d’équipe. C’est avec un immense plaisir que je m’associe à NEO dans le but de la faire grossir et grandir. Je crois fermement à quatre grandes valeurs, que je définis sous la forme de l’acronyme PACT (Performance, Authenticité, Conquérir et Ténacité). Ces valeurs, autrement dit, ce PACT de croissance, je l’emporte avec moi et je l’utilise comme un précieux outil au sein de mes équipes. L’authenticité, c’est une des valeurs qui me tient le plus à cœur et je pense sincèrement qu’une équipe soudée et humaine, ça peut relever tous les défis. C’est un état d’esprit ! Et puis pour NEO, je vois beaucoup de possibilités de développement. J’ai des objectifs clairs pour l’entreprise et je compte bien l’amener là où je la vois dans les cinq prochaines années.

Vous êtes optimiste ! C’est inspirant pour nous, mais pour NEO aussi.
Les gens se souviennent de l’authenticité et la créativité. Je vois tout ça dans le monde de l’affichage numérique. Il y a tellement de place pour des opérations hors norme, hors format. Cet écosystème est palpitant parce qu’il est un moteur absolument révolutionnaire pour les compagnes d’impact. 


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