Lea D. Nguyen

RuGicomm: une agence qui n’a pas fini de rugir

par Lea D. Nguyen, le 26 août 2020


Chevronnée en communications, l’agence RuGicomm confère à ses clients du rayonnement sans pareil. Sympathique conversation en compagnie des trois associées de l’arène, Valérie Grig, présidente, et les v.-p. Joëlle Mauffette et Stéphanie Di Gregorio.  

L’appel des lionnes  

Prompt retour en 2013, où Valérie Grig s’associe avec Jean-Sébastien Rousseau, attaché de presse. S’ensuit une session de remue-méninge qui mènera à trouver l’appellation de la boîte, qui se veut « gutturale ». Pour les deux associés de l’époque, RuGicomm était une manière de proclamer que l’agence rugissait dans les médias pour sa clientèle. À présent, l’équipe entièrement féminine depuis l’automne 2018 rugit de plus belle, notamment avec l’obtention en début d’année d’un important mandat avec Groupe Juste pour rire. Grâce à sa connaissance approfondie du milieu culturel au Québec, elle assure l’ensemble des relations de presse francophones du Groupe.

L’amitié qui relie les trois copines et associées n’est pas nouvelle. « J’ai envie de dire qu’on s’aimait depuis longtemps. Quand on travaille avec des gens, surtout dans ce milieu, on sait rapidement si on aime travailler avec quelqu’un et si on a envie d’aller boire une bière un jour avec cette personne-là (RIRES) », raconte Joëlle Mauffette. Le trio se retrouvait donc souvent ensemble dans les galas et party typiques du domaine. Puis, de fil en aiguille, et nombres de discussions autour d’un verre de vin, alors que Valérie Grig souhaitait agrandir et diversifier son agence, Stéphanie Di Gregorio et Joëlle étaient fins prêtes à entreprendre l’aventure RuGicomm. « On s’est toutes retrouvées au même endroit au même moment dans nos têtes et nos cœurs, ce qui a donné cette association », poursuit Joëlle

« J’avais le sentiment que j’allais être plus forte en gang et que j’avais besoin de m’associer » opine Valérie. Dans le contexte d’association, RuGicomm, qui était davantage une agence de relations de presse, s’est résolue d’étendre son offre de services avec l’arrivée de Joëlle, issue du milieu de la production, et Stéphanie, issue du milieu d’agence artistique. On parle de relations de presse, contenu de marque numérique, accompagnement stratégique, communications, gestion d’agenda et beaucoup plus.

Conquérantes de relations

« La gang de filles à l’avant », se plaisent à dire les trois associées, sont pour la plupart chargées de projets. « À l’avant », car la configuration de l’agence fait en sorte que les employées sont installées en avant du bureau. Pour vous livrer une image, RuGicomm a des airs d’un grand appartement, où les clients se sentent comme à la maison, avec son salon et sa grande salle à manger. Chacune des chargées de projets gère leurs propres dossiers, et Valérie, Joëlle et Stéphanie gravitent autour de celles-ci, mais « elles sont autonomes », dit Valérie. La force de l’équipe ? Sa synergie et son pouvoir d’offrir n’importe quels services. « On a autant de façon de faire que de clients, alors c’est l’fun. Je pense que c’est apprécié par les clients », mentionne Joëlle.

Stéphanie estime que c’est grâce aux relations durables qu’elles ont bâties au fil des années qui incitent leurs clients à vouloir les référer dans l’industrie. « Je crois que la force de notre trio, c’est bâtir des relations. C’est ce qu’on transmet à nos employées aussi. Depuis notre association à l’automne 2018, les choses vont excessivement bien. Il y a également eu beaucoup de bouche à oreille. De par les relations qu’on a eues dans nos anciennes vies, mais dans nos vies actuelles aussi », révèle-t-elle.

« Audace, originalité, rigueur et authenticité, continue Valérie. Ce sont les forces qu’on aime mettre de l’avant, autant dans la façon qu’on est avec les clients que l’on est avec nos employées ».  

Un terrain de jeu voué à grandir

Valérie nous explique que lorsque les trois acolytes se sont associées, elles voulaient créer un terrain de jeu et unir leurs forces afin de permettre à la fois l’équipe et les clients de s’épanouir et développer leurs idées. Stéphanie abonde dans le même sens. « Si un client veut développer un projet, on s’assoit et on brainstorm avec lui. Ensuite, on met les choses en branle ; on est dans l’action. On continue d’inclure autant les créateurs que les artistes, les réalisateurs et les producteurs dans nos meetings pour faire avancer les choses ».

Ce qu’elles souhaitent par-dessus tout pour l’année à venir ? « Continuer à développer des projets avec les clients, les accompagner dans leur création, garder cette proximité. On a faim d’avoir de bonnes relations professionnelles et de bien servir les gens qui croisent notre route », concluent-elles. « On ne va pas se le cacher, on aimerait quand même acheter une plus grosse machine à Espresso ! » (RIRES)


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