Lea D. Nguyen

Marque Finale: le marketing est aussi un sport

par Lea D. Nguyen, le 6 novembre 2019


Les blogues sportifs pullulent sur la toile. En quoi est-ce que Marque Finale se distingue des autres ? Discussion sur le sujet (et le sport) avec Serge Vallières et Benoît Beauchemin, cofondateurs (et passionnés) de Marque Finale.

Entièrement dédiée au marketing sportif et aux affaires dans l’univers du sport, la plateforme Marque Finale, lancée à l’hiver dernier, est le fruit de deux passionnés du jeu : Serge Vallières, directeur chez TACT, et Benoît Beauchemin, associé chez Macadam. L’équipe a déjà agrandi son bassin de collaborateurs avec l’arrivée de Mikaël Guillemette et Lambert Gosselin et Patrick Côté, un ex-combattant de la UFC. Leur but ? Partager leur « infatigable passion du sport et de la communication marketing ».  

D’un voyage sportif à un blogue

La relation entre Beauchemin et Vallières remonte à loin. Potes de longue date, ils envisageaient de démarrer un projet commun pour jumeler leur passion et leurs compétences professionnelles. Suite à un voyage de sport (évidemment) à l’extérieur du Québec, les deux compagnons se sont lancés et Marque Finale avait germé. Issus du milieu de la comm depuis une douzaine d’années, leurs boîtes respectives ont élargi les comptes liés à l’univers sportif. « Avec nos firmes qui développent l’industrie du port, notre amour pour le sport et notre amitié, on s’est dit que ce serait l’fun de faire un projet hors entreprise drivé par la passion de notre métier et du sport », raconte Benoît Beauchemin.

Attention, ce blogue ne va pas analyser le dernier pointage d’un match d’une équipe quelconque la veille. Le contenu va plutôt focaliser sur la marque athlète, les relations publiques, les ententes de commandite, la création d’identité et les campagnes publicitaires. Le marketing sportif, c’est la niche de Marque Finale. « On est à peu près les seuls qui traitent exclusivement de ça », avance Beauchemin.

Les deux mordus de sports — ils en font et ils en consomment — se sont inspirés d’un modèle américain. « On a toujours consulté le Sport Business Journal, un média spécialisé au business du sport. C’est une machine rodée qui crée du contenu sportif de haut niveau », relate Serge Vallières. Selon lui, depuis que Marque Finale existe, certains médias et journalistes parlent un peu plus de marketing de sport. Ce n’est rien de scientifique, avoue-t-il, mais il a constaté que davantage de contenu qui allait dans ce sens était effleuré dans les médias traditionnels. « Ça démontre qu’il y a une conversation, ou du moins, un intérêt », s’enthousiasme-t-il.  

Un logo à double sens

D’où provient l’inspiration du branding de Marque Finale ? Évoquant à la fois le score final d’un match et un brand, Marque Finale revêt un double sens et allie le sport et le côté marketing. Le losange dans lequel vient s’apposer le nom du blogue, réfère quant à lui au tableau, ou l’écran géant, qu’on voit en diagonale depuis un stade ou à l’aréna. « On vit le sport à travers l’écran », indique Benoît. « À la maison, sur le téléviseur, ou sur place. C’est à travers cet écran qu’on vit et expérimente le sport : on voit les plus beaux jeux, les reprises, nos joueurs préférés. »

Des gazouillis qui se font entendre 

Très présente sur les plateformes sociales Facebook, Instagram et Twitter, Marque Finale a pour mission de partager sa vision du marketing sportif pour engager la conversation. « La proportion de journalistes sportifs abonnés à notre compte Twitter était importante sur notre nombre d’abonnés. On voit qu’il y a un intérêt de la part des journalistes », dit Vallières.  

Avançant à contre-courant, Marque Finale ne se colle pas à l’actualité sportive et ce n’est pas ce qu’elle désire non plus. Elle ne veut pas rivaliser avec les Radio-Canada Sports et TVA Sports de ce monde. « On n’a pas de salle de presse dédiée à ça. On mix passion et profession. » Fondateurs et collaborateurs donnent de leur temps et créent du contenu gratuitement. Sur leur site qui se veut épuré, on ne voit ni publicités ni commandites. Marque Finale ne dirait pas « non » non plus, mais pour le moment, il en est ainsi.

Vallières et Beauchemin comptent entretenir leur plateforme avec des nouvelles de la scène nord-américaine, mais aussi du monde entier. Et pour ce faire, il leur faut une équipe plus colossale. « Le but est d’aller chercher plus de collaborateurs, voire 15-20, dans les prochaines années. L’objectif est d’alimenter le blogue, être actif et dynamique », atteste Benoît. Pour l’instant, pour ne pas perdre l’intérêt de leurs abonnés, Marque Finale converse régulièrement sur les médias sociaux. Tranquillement, la stratégie fait son chemin. Marque Finale s’est fait accréditer par evenko lors d’un match des Blues Jays. Elle s’est aussi fait approcher par Hockey Canada pour l’annonce d’un partenariat, où elle était entourée de journalistes sportifs — dans la cour des grands, quoi !  

Pour suivre Marque Finale sur Instagram, c’est par ici. Sur Twitter, c’est par ici. Et sur Facebook, c’est par ici.

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Deux experts de TACT Intelligence-conseil se joignent à Marque Finale

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