Personnalité de la semaine: François Vaillancourt (Cundari)

le 9 septembre 2019


François Vaillancourt

François Vaillancourt
Directeur général et directeur exécutif de création, Cundari

Expression utilisée fréquemment : Je ne peux pas l’écrire ici parce que ma mère va lire l’article et elle serait vraiment déçue.

Film favori (ou série favorite) : À date, personne n’a dit Die Hard, alors je vais le prendre (et repartir le débat à savoir si c’est un film de Noël ou pas).

Occupation préférée : Éveiller l’imaginaire de mes enfants et leur dessiner ce qu’ils ont en tête.

Fun fact : J’ai une véritable passion pour l’illustration, et j’en suis à mon cinquième projet d’édition limitée pour Stephen King.

Le stéréotype du p’tit gars qui passait son temps à dessiner plutôt qu’à écouter en classe, c’est pas mal moi. C’est donc tout naturellement que je me suis orienté dans des études où cette fâcheuse habitude était au contraire bien vue. J’ai commencé en pub à l’époque où tout se faisait à la main, soit juste après Gutenberg si j’en crois mes plus jeunes collègues. Par contre, j’ai toujours aimé écrire et il y a quelques années, on m’a proposé de passer du stylo-feutre à la plume. En fin de compte, créer des univers bien particuliers, ça se fait aussi bien en images qu’en mots.

C’est assez inhabituel pour un créatif de se retrouver dans un poste où il y a pas mal de gestion, mais c’est le défi que Cundari m’a proposé. Le bureau de Montréal n’est pas encore très gros, alors si je gaffe c’est plus facilement rattrapable ! Par contre, je suis extrêmement bien entouré pour faire croître l’agence et on a une vision claire d’où on veut aller ainsi que des moyens à déployer pour y arriver. Malcolm McLean, le nouveau président de l’agence, supporte vraiment les initiatives de Montréal, ce qui est très rafraîchissant.

J’aime la pub comme au premier jour, même si elle a beaucoup changé. Je la trouve souvent frileuse, trop cérébrale. C’est plus difficile de créer une émotion forte quand on se doit de plaire à la majorité et éviter de froisser un tant soit peu qui que ce soit. Je pense d’ailleurs à mettre un petit chiot dans chaque message parce que le côté « cute » va désamorcer tout malaise potentiel.

Puis, les enfants couchés et les derniers courriels envoyés, je m’enferme et je remets mon chapeau d’illustrateur pour collaborer avec des gens comme Stephen King, Richard Chizmar, Tim Lebbon ou David Morrell.

Au final, je me trouve pas mal chanceux.

 


Chère industrie, comment vas-tu pour vrai au temps du coronavirus?

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