Du contenu natif par Le Devoir

le 4 juin 2019


Le contenu natif peut-il intéresser et captiver un lectorat averti? Le Devoir a décidé de relever le défi en étoffant son offre publicitaire avec le concept Bis, qui se déploie sur ses plateformes papier et numériques. 

Dans le contexte médiatique actuel, ce type de contenu, qui a pour mission de transmettre des informations liées à une marque sous forme éditoriale sans références publicitaires, est un outil marketing aussi efficace qu’incontournable. Et lorsqu’il est créé et diffusé par un média respecté, l’offre n’en devient que plus intéressante. 

Voilà la proposition unique que fait Le Devoir avec Bis en développant, pour ses partenaires annonceurs, des contenus de grande qualité portant sur des sujets d’intérêt à teneur informative, éducative ou divertissante, qui se déclinent sous forme d’articles, de grands dossiers, d’infographies interactives, de jeux-questionnaires et de vidéos. 

En accord avec les valeurs d’un média reconnu pour son intégrité, tous les contenus natifs sont produits indépendamment de la salle de rédaction. L’équipe qui chapeaute Le Devoir Bis s’appuie toutefois sur les mêmes principes de rigueur et d’excellence journalistique. Elle détient toute l’expertise requise pour traiter de sujets aussi diversifiés que la culture, la technologie, les finances ou l’art de vivre. 

«Nous croyons que nos partenaires ont quelque chose à dire, explique Christianne Benjamin, vice-présidente au développement. Avec Le Devoir Bis, nous travaillons de concert avec eux pour livrer du contenu pertinent, percutant et engageant à un public informé, éduqué et diversifié. En remplissant les objectifs de nos clients tout en faisant vivre en toute transparence une expérience positive à nos lecteurs, nous étoffons notre portefeuille publicitaire. Ce qui, ne l’oublions pas, contribue à assurer la pérennité de notre média.» 

Comme le souligne Christianne Benjamin, la transparence et le respect de l’auditoire particulièrement exigeant du Devoir sont des facteurs incontournables. Aux fins de clarté, les reportages Bis arborent un nouveau logo, portent la mention « contenu partenaire » et sont présentés dans une mise en page simple et soignée, à la facture visuelle distincte. Quant au contenu, qui est élaboré en fonction des objectifs de communication du client, il est entièrement contrôlé par Le Devoir. Le droit de regard du client, limité au positionnement de sa marque, témoigne d’une confiance mutuelle. 

À ce jour, l’Orchestre Métropolitain, Hydro-Québec, l’Association minière du Québec, Le Collectif pour une forêt durable, le Conseil des arts de Montréal, Unis TV, Télé Québec et Telus ont commandité des reportages Bis, et ce n’est qu’un début. Dans tous les cas, les contenus ont été déployés avec succès sur toutes les plateformes papier (grand format et tabloïd), numériques (site, mobile, tablette, application) et par l’entremise des réseaux sociaux du média Le Devoir. De plus, leur portée a été optimisée avec des campagnes promotionnelles et des publicités contextuelles ciblées en fonction des indicateurs de performance établis avec le client. 

À l’heure actuelle, près de 25% des budgets publicitaires sont investis dans le marketing de contenu ou storytelling.

«Plus que jamais, les annonceurs sont à la recherche de valeurs sûres en information, conclut Christianne Benjamin. C’est la proposition que fait Le Devoir avec Bis, un concept à grande portée, propulsé par notre force éditoriale. » 

 


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