Chantal et Philippe Vaillancourt : Vie de quartier

par Raphaël Martin, le 16 juillet 2018


Cet article a été publié dans le Grenier Magazine, numéro 32, volume 3.

Un duo de courtiers immobiliers de Laval-Ouest révolutionnent à leur façon l’art de charmer leur clientèle par l’entremise d’un site web et d’une page Facebook. Discussion sur le sujet (ainsi que sur l’importance de créer du contenu ciblé) en compagnie de Chantal et Philippe Vaillancourt.  

Le grand royaume de Laval-Ouest et Fabreville possède ses roi et reine de l’immobilier : Chantal et Philippe Vaillancourt, de Via Capitale, qui font la pluie et le beau temps dans le quartier depuis un peu plus de sept ans déjà. Un parcours jalonné de petites et grandes réussites qui leur ont permis de se positionner comme des incontournables du très prisé code postal H7R, lequel compte plus de 10 000 résidences. « Sept ans dans le monde de l’immobilier, c’est court et long à la fois, lance d’entrée de jeu Philippe Vaillancourt. Certains courtiers réussissent à se faire un nom solide après des dizaines d’années. Et plusieurs autres ayant passé leur permis ne font pas carrière plus de deux ans. Chantal et moi avons trouvé une façon très incarnée de nous faire connaître du voisinage, une façon qui nous ressemble et nous sied parfaitement. C’est là que réside la clef de notre succès. »

Chantal et Philippe Vaillancourt
Chantal et Philippe Vaillancourt  

PROSPECTION 2.0

La petite histoire du couple Vaillancourt est fort jolie. « Nous formons un couple dans la vraie vie depuis plus longtemps que nous formons un duo de partenaires, précise Chantal. Philippe a débuté sa carrière dans l’immobilier en 2011, et moi, j’ai commencé à travailler avec lui comme adjointe en 2014 avant d’obtenir mon propre permis l’année suivante. J’avais un background en marketing, et tout de suite, je lui ai proposé d’apporter quelques changements à sa stratégie de communication. Nous savions pertinemment que tous les agents d’immeubles doivent faire de la prospection : aller cogner aux portes, faire des appels, bref, se faire connaître et dénicher des opportunités. C’est à ce moment que nous avons démarré un blogue par l’entremise de notre site web et notre page Facebook. Nous n’étions pas les premiers à faire un blogue sur l’immobilier; toutefois, nous souhaitions nous éloigner de la concurrence. Nous avions remarqué que les compétiteurs s’adressaient à leurs clients potentiels de façon trop souvent générique. Nous avons donc opté pour la création d’un contenu très local, axé sur le quartier dans lequel nous opérions. Nous souhaitions nous positionner comme la référence en matière de vie de quartier du H7R. »

VISER LOCAL

Un pari réussi. « Ç’a rapidement marché, dit Philippe Vaillancourt, car nous étions et sommes toujours les seuls à proposer des articles et des vidéos sur les attraits du quartier, sur les nouveaux restos, sur les enjeux X ou Y de notre entourage. Il ne faut pas viser trop grand, il faut parler à son public, si je puis dire. Aussi nous essayons de nous démarquer par la qualité des contenus que nous produisons, autant sur le fond que sur la forme dans nos textes comme dans nos vidéos. Pour produire nos contenus, nous nous sommes procuré des équipements de bonne qualité, nous prenons soin de porter une attention au montage, à la production, et, au final, ça fait une belle différence. » Chantal poursuit : « Nous voulions être présents dans l’esprit des gens. On s’adresse à des clients qui habitent le même quartier que nous, un quartier que nous aimons sincèrement. Ça se sent dans nos interventions. Aussi, nous vivons très bien avec la compétition des Du Proprio, par exemple, qui représente un pourcentage plus marginal du marché, et dont nous récupérons souvent les vendeurs qui n’arrivent pas à conclure des ventes par eux-mêmes et qui se tournent vers nous par la suite. C’est un marché libre à l’intérieur duquel il y a de la place pour tout le monde. Et c’est comme ça depuis toujours. »

PLACE À L’HUMAIN

Et l’avenir de la profession, on l’entrevoit comment ? « Dans ma boule de cristal, rien ne remplacera le contact humain entre un agent et ses clients, affirme Philippe. La vente et l’achat d’une maison est peut-être la transaction la plus stressante dans la vie d’un individu parce qu’elle implique des centaines de milliers de dollars. Il y a de ces moments dans la vie où parler à un humain pour comprendre les données et se faire rassurer s’avère être la meilleure des options. Nous sommes au fait des nouvelles technologies : les visites de maisons en 3D, la réalité virtuelle, etc. (NDLR : voir l’article de Maïté Belmir à ce sujet), lesquelles sont des leviers de ventes modernes et intéressants, mais qui ne remplaceront jamais le contact humain. » Chantal conclut : « On aime parler aux gens, et ça paraît. C’est ça notre grande force, c’est ça notre stratégie marketing. On a misé gros là-dessus et ça nous rend de fiers services. »

vaillancourt


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