Sylvain Desrochers

Jean Coutu vs Familiprix

par Sylvain Desrochers, le 3 décembre 2010


L’agence Bos développe des mini-scénarios dans lesquels on présente des situations plausibles (mal de dent, vin et médicament, rhume, etc.) où l’un des comédiens propose un «remède de grand-mère» comme frotter les gencives du bébé avec des pelures de pomme de terre ou mettre des oignions dans ses bas. Le tout se termine par l’incitation à demander un deuxième avis à Jean Coutu. Ce qu’en disent les étudiants: on confirme l’expertise du pharmacien dans une formule se voulant humoristique mais qui fait plus sourire que rire.

lg2 exploite à fond une ligne directrice assez semblable: mini-scénarios dans lesquels les pharmaciens se mettent à la place du client (adolescentes au collège, petits enfants avec leur grand-père). Cette approche suscite davantage l’empathie selon mes étudiants puisque le pharmacien est plus présent. La signature: "Bon pour la santé".

Sommaire du match : 1 à 1. On fait presque ici la preuve que les deux campagnes seraient interchangeables. On devra aller en prolongation stratégique pour éviter des jeux quasi identiques de part et d’autre. Il n’y a pas de tirs de barrage en publicité. Bref, on souhaite une création moins «me too» et représentant davantage ce que devrait être le positionnement de chacune des entreprises, par ailleurs fortement respectées.


Mon ami Réjean

À lire maintenant

Comment composer avec son TDAH au travail
Quel salaire souhaiteriez-vous?
Bon coup médiatique: Lion électrique
Marketing réactif: 5 questions que les marques doivent se poser avant de prendre position
Mauvais coup médiatique: Mega Fitness Gym
Le marché de l’emploi en temps de Covid
Démystifier les événements hybrides (Partie 1)
Mauvais coup médiatique: GNL Québec
Je modélise, donc je suis
Sur le point d’être licencié?
Mauvais coups médiatiques: l’Université d’Ottawa
Bons coups médiatiques: les «opérations de relations publiques» réussies