L’univers du marketing adore les divisions bien nettes. Il y a le branding et la performance, le contenu et le média, l’organique et le paid. Deux silos, deux balances, deux équipes, deux budgets. Pourtant, sur les réseaux sociaux – et plus particulièrement sur Meta – cette séparation rigide ne tient plus la route, et ce, depuis un bon moment déjà. Les expert·es chez Nellie s’entendent : c’est quand les deux travaillent main dans la main que la magie opère.
Notre agence opère selon ces devises : L’organique crée la relation, le payant l’amplifie. L’organique attire, le payant propulse. L’organique construit, le payant déclenche.
Un terrain de jeu doublement stratégique
Prenons Instagram par exemple. On y publie pour bâtir une communauté et nourrir l’algorithme, mais sans budget publicitaire, cette portée reste limitée. À l’inverse, une campagne ultra ciblée peut générer des résultats à court terme : clics, conversions, ventes. Mais sans une présence organique forte pour nourrir la notoriété, la récurrence et l’attachement à la marque, ces résultats restent ponctuels. Pas de communauté, pas de fidélité. Et sans fidélité, impossible de bâtir un vrai long term value avec nos consommateur·rices.
C’est l’interaction entre les deux qui produit les meilleurs résultats.
Et les chiffres le confirment :
- Les marques qui réussissent à aligner leur message (contenu organique) et leur ciblage (publicité) constatent une amélioration du ROI global de la campagne qui peut dépasser 35%, car elles convertissent une demande à court terme tout en construisant une intention à long terme.
- Dans le rapport annuel marketing 2024 de Nielsen, les expert·es s’entendent pour dire que le ROI complet ne peut pas être mesuré en ne regardant que le canal payant. L’organique est une étape cruciale du haut de l'entonnoir qui influence directement les conversions du bas de l'entonnoir.
Une stratégie sociale moderne, c’est les deux
L’époque où l’organique servait uniquement à « publier pour publier » et le paid à « pousser des promos » est révolue. Chez Nellie, on sait que le contenu organique est essentiel pour bâtir une marque, raconter une histoire, tester ce qui résonne. Et c’est vrai ! Il donne du contexte, du ton, du lien. Il alimente l’algorithme, mais surtout : il donne du sens à vos publicités. Le contenu payant, lui, permet d’amplifier ce message, d’aller chercher de nouveaux publics, de mesurer l’efficacité des actions. Il sert à convertir, à valider ce que l’organique a semé.
« Notre force nous amène naturellement à combiner les deux et générer des résultats qui dépassent largement les normes de l’industrie. Prenons l’exemple de notre collaboration avec GOrendezvous. Nous avons réussi à obtenir des coûts par vue 3 à 8 fois plus bas grâce aux contenus amplifiés via le marketing d’influence VS ce qui est normalement atteint avec la publicité dite plus conventionnelle sur Meta. », mentionne Lauréanne Pilon, responsable de la performance chez Nellie Marketing.
En fin de compte, ce n’est pas une question de choisir entre l’organique et le payant, mais de comprendre comment les faire jouer ensemble avec intention. C’est exactement ce qu’on fait chez Nellie : une stratégie complète, intégrée, où chaque action compte double. Et c’est comme ça qu’on crée du marketing qui performe et qui a du sens.
