iProspect

Florida, Buffy, Caffeine, Panda: la petite histoire des mises à jour de Google

par iProspect, le 20 avril 2012


Vous le savez peut-être, mais Larry Page et Serge Bin ont prénommé Google, en adaptant le mot «googol» soit le chiffre 1 suivi de mille 0, afin de représenter l’immense quantité d’informations disponible sur le web. Mais qu’en est-il de Caffeine, Panda ou Buffy?

De Google Dance à Florida
Il y a maintenant 10 ans, et si vous étiez un SEO à cette époque lointaine, vous vous souvenez surement que Google faisait des maintenances et des mises à jour que l’on appelait Google Dance. Ces mises à jour étaient majeures et s’étalaient sur plusieurs jours, pendant lesquels les résultats étaient remués, chahutés, retournés dans tous les sens, et ce, environ 10 fois par année.

La mise à jour «Boston» est la première à ne jamais avoir été annoncée au SES Boston en 2002. L’année suivante, en 2003, les équipes Google s’identifièrent aux météorologues pour nommer les mises à jour. Celles-ci, destinées à combattre les liens et contenus cachés, faisaient référence à la dénomination des ouragans, un mois féminin, un mois masculin, dans l’ordre alphabétique. Ces mises à jour ont-elles été aussi dévastatrices que leurs cousins ouragans? Les SEO de cette époque vous le confirmeront...

À cette époque, Esmeralda et Fritz marquent la fin des Google Dance et le début de la mise à jour quotidienne de l’index. Florida, drastique mise à jour, a tout dévasté sur son passage, écornant les tactiques louches et les liens entrants douteux, avec de dramatiques dommages collatéraux sur les positionnements des sites de petites entreprises.

Big Daddy, Buffy, blitzkrieg contre le black hat
En 2005, Google inaugurait un nouveau centre de données offrant de notoires améliorations dans l’exploration et l’indexation des sites. Ce changement épinglant les échanges (déjà!), les achats et ventes de liens représentent la première occasion pour Matt Cutts de baptiser une mise à jour. Cette idée venait d’un webmaster assistant à PubCon 2006. Ses enfants le surnommaient effectivement «Big Daddy»... une façon pour Google de punir les sites effrontés et pas sages?

En 2006, on doit Buffy à Vanessa Fox, la créatrice de Google Webmaster Central. Cette mise à jour a été nommée ainsi en son honneur et nous soupçonnons une certaine analogie avec Buffy The Vampire Slayer…

De Caffeine à Panda, la quête de la pertinence
En 2010, Google s’offre une cure de jouvence avec un shot énergisant, d’où le nom de Caffeine. Cette mise à jour, que l’on peut définir comme un tout nouveau système d’indexation du web, a généré 50 % de nouveaux résultats, le tout, plus rapidement, de façon plus pertinente en indexant toujours plus vite les nouvelles pages.

Depuis 2011, les résultats de recherche sont constamment chahutés par la mise à jour Panda et c’est loin d’être terminé... Nous la devons à Navneet Panda, chef d’orchestre de cette opération d’épuration de résultats de recherche en s’attaquant aux sites de basse qualité, envahis de publicité, autrement appelés fermes de contenus.

Si la tendance des modifications de l’index vise la pertinence des résultats de recherche, Google s’est dernièrement trouvé pris à son propre jeu, en se voyant obligé de lancer une mise à jour contre les sites trop optimisés pour le référencement. Qu’en pensez-vous? Comment réagissez-vous face aux mises à jour de Google?

NVI est spécialisée en tactiques de référencement (SEO/SEM) et offre une gamme complète de services en marketing interactif.


Comment calculer le coût du marketing de contenu?

À lire maintenant

Quel salaire souhaiteriez-vous?
Bon coup médiatique: Lion électrique
Marketing réactif: 5 questions que les marques doivent se poser avant de prendre position
Mauvais coup médiatique: Mega Fitness Gym
Le marché de l’emploi en temps de Covid
Démystifier les événements hybrides (Partie 1)
Mauvais coup médiatique: GNL Québec
Je modélise, donc je suis
Sur le point d’être licencié?
Mauvais coups médiatiques: l’Université d’Ottawa
Bons coups médiatiques: les «opérations de relations publiques» réussies
Planifications stratégiques pour PME: 3 grands constats à réaliser