Nathalie Bertrand

Le courage de rester, celui de partir

par Nathalie Bertrand, le 23 mars 2012


Changer de boulot est une chose de plus en plus fréquente depuis quelques années. Les questions de job sont donc cycliques, celles au sujet du futur move professionnel, tout comme: «Comment et après combien de temps savoir si on s’est trompé avec ce nouveau poste?»

Certains ne jurent que par la longévité, ils aiment la constance et la persévérance. Selon eux, la croissance professionnelle passe aussi par la durée puisqu’elle permet de valider la loyauté et la capacité à se renouveler.

D’autres affirment que les mouvements devraient toujours se faire selon l’instinct. Pour eux, attendre et persévérer relèvent presque d’un manque de courage, tandis que bouger demande souplesse et capacité d’adaptation.

Personnellement, je n’ai pas d’idée toute faite. Les règles n’étant pas mon fort, j’ai moi-même déjà quitté un poste après deux semaines, tout comme je suis restée dans un autre trop longtemps.

Habituellement, une nouvelle aventure professionnelle commande qu’on se laisse du temps, question de distinguer les enjeux temporaires des permanents. Parfois aussi, on voit tout sur le champ.

Voici une liste d’éléments qui peuvent se manifester quand la greffe ne prend pas.

À vous de voir lequel, ou lesquels pourraient vous faire déclarer forfait – après deux semaines, ou après deux ans.

Pour lire la suite, visitez le blogue de Nathalie Bertrand.

_____________________________________________________________________

Nathalie Bertrand offre des services conseils en gestion des talents aux dirigeants et gestionnaires de petites entreprises, dans l'industrie des communications.
Visitez son site web
Twitter

À lire maintenant

Comment éviter le diversity-washing dans votre marque employeur
5 stratégies pour développer votre liste de contacts et augmenter vos abonnés
ChatGPT et SEM: quel sera l'impact sur l’industrie?
«L’effet Bilbao» et ses idées lumineuses: 3 leçons de marketing
Que devrait-on choisir, la publicité payante ou l’optimisation de la visibilité organique?
Marque employeur: de l’expérience employé à l’engagement