Sylvie Lamothe (SQRP)

L'œil du rédacteur — Sauvons nos problèmes !

par Sylvie Lamothe (SQRP), le 20 février 2018


Le nom problématique est de plus en plus populaire, à l’oral comme à l’écrit, aux dépens de son parent pauvre, le problème. Avouons qu’une problématique semble plus sérieuse et importante qu’un simple problème, n’est-ce pas ? Néanmoins, si les deux comportent une notion de « difficulté », le premier englobe l’autre.

Problème désigne une question difficile à résoudre ou encore une difficulté, un ennui. Dans son sens courant, le nom problématique désigne un ensemble de problèmes liés à un même sujet.

Deux exemples :
La conférence a été reportée à cause de problèmes techniques.
Il faut s’attarder à la problématique du réchauffement climatique.

L’emploi du nom problématique devrait donc être réservé aux situations qui soulèvent plusieurs problèmes.


Le marché de l’emploi en temps de Covid

À lire maintenant

Le marché de l’emploi en temps de Covid
Démystifier les événements hybrides (Partie 1)
Mauvais coup médiatique: GNL Québec
Je modélise, donc je suis
Sur le point d’être licencié?
Mauvais coups médiatiques: l’Université d’Ottawa
Bons coups médiatiques: les «opérations de relations publiques» réussies
Planifications stratégiques pour PME: 3 grands constats à réaliser
La diversité en entreprise, simple opportunité d’affaires?
La revanche des bonnes nouvelles
Avez-vous un mentor?
Astuces pour nourrir votre santé mentale au boulot