Le coup d'envoi approche. Des millions de spectateur·rices vont converger vers le Canada, les États-Unis et le Mexique en vue de la FIFA 2026. Les villes vont vibrer, les écrans vont s'enflammer, les stades vont rugir. Et dans ce brouhaha collectif, quelque chose d'important risque de passer inaperçu.

Quand des foules se déplacent en masse, elles ne voyagent pas seules. Elles emmènent avec elles le meilleur, et parfois le pire, de ce que les grands rassemblements génèrent. Dans les hôtels, les zones de transit, les espaces festifs, certaines situations qui devraient alerter se noient dans l'effervescence. Des enfants peuvent se retrouver en situation de vulnérabilité, sans que personne ne réagisse. Pas par indifférence. Par manque de repères.

C'est précisément ce que la campagne #WeProtectChildren cherche à changer.

Un signal d'alarme avant le coup de sifflet
Lancée par ECPAT international, cette campagne se déploie dans le monde entier, en particulier dans les trois pays hôtes de la coupe du monde. Au Canada, elle est relayée et amplifiée par le Bureau international des droits des enfants (IBCR), membre du réseau ECPAT.

Son message est simple : la vigilance, ça s'apprend. Un·e adulte qui offre de l'argent ou de l'alcool à un·e mineur·e. Un·e jeune qui semble désorienté·e ou sous emprise. Une interaction qui ne devrait pas avoir lieu. Ces signaux existent. La plupart des gens ne savent juste pas quoi en faire.

La campagne leur donne les outils mais surtout, leur redonne le droit d'agir.

Pour le déploiement numérique au Canada, ECPAT et l’IBCR ont fait confiance à Panorama Digital. Concrètement : campagnes multicanales, planification média, adaptation des messages selon les contextes locaux, tout en redirigeant vers une plateforme centrale qui informe et outille le public.

Mais au-delà du «quoi», il y a le «pourquoi». Sophie Naert, co-fondatrice de l'agence, n'a pas hésité longtemps à s'investir dans ce projet : « Cette campagne est particulièrement importante pour moi. Depuis que je suis devenue maman, la question de la protection des enfants résonne encore plus fort. On parle souvent de performance, de résultats, de campagnes qui convertissent, mais ici, on parle de vies, de sécurité, de responsabilité collective. Ce que je trouve puissant dans #WeProtectChildren, c'est que chacun·e peut agir, à son niveau. Un regard attentif, un doute signalé, une réaction… ça peut faire toute la différence. Si notre travail peut contribuer à créer cette prise de conscience, alors il prend tout son sens. »

Au-delà du match
#WeProtectChildren ne s'arrêtera pas le soir de la finale de La Coupe du Monde. Ce que la campagne cherche à installer, c'est un réflexe durable : celui de ne pas détourner le regard. Le sport a cette capacité rare de rassembler des millions de personnes autour d'une même émotion. Cette campagne parie que cette même énergie peut se mettre au service de quelque chose qui dépasse les scores.

Pour rejoindre le mouvement, rendez-vous ici.

ECPAT