Les Jeux de la communication, une compétition inter-universitaire de communication qui regroupe 400 étudiant·es de 9 universités franco-canadiennes et l’école supérieure en ATM. Vous la connaissez, c’est en premier plan de plusieurs CV, puis ça en jase dès que la porte est ouverte. C’est une compétition qui forme la relève de demain, oui, mais qui les entraîne aussi dans le but de jouer où en bout de ligne, tout le monde y est pour tisser des liens. Ce sont des liens qui restent et qui valent chers, parce que ce sont de futur·es collègues qui se rencontrent chaque semaine dans des classes de maîtres, des pratiques ou ailleurs, comme au bar (où là, les liens se tissent vraiment). C’est aussi une compétition qui fait vivre une panoplie d’émotions. Des émotions propres à chaque université et qui changent de cohorte en cohorte. Laissez-vous porter par les émotions que la délégation de l’UQÀM a vécues, lors de la 30e édition des Jeux de la communication.
À l’UQÀM, l’équipe travaille fort pour trouver les ressources nécessaires pour se rendre sur la plus haute marche du podium. Pour trouver la crème de la crème, les cheffes, Chloé Corbeil et Sydney Darmana, ont creusé à travers leurs contacts, leurs connexions Linkedin, les ami·es, etc. Pour deux étudiantes au BAC, le cercle de contact se fait petit. En revanche, ce qui est beau des jeux à l’UQÀM, c’est que les ancien·nes délégué·es continuent de donner leur touche personnelle aux nouveaux talents. Donner de son temps, en tant que jeune pro, à travers un horaire d’adaptation au fameux 9 à 5 et de 5 à 7 de bureau, ça vaut cher. C’est entre autres pour cette raison que les Uqamien·nes avaient un titre de vainqueur·euses à ramener; pour les remercier.
Cette année, les membres de la délégation de l’UQÀM ont montré ce qu’ils avaient dans le sang : de la rigueur et le vouloir de ramener la coupe à la maison. Puis voilà, il·elles l’ont fait avec brio. Lors du 30e, un mot a fait l’unanimité afin de décrire la compétition : la fierté. La fierté de voir ses ami·es faire ce qu’ils font le mieux, avec aisance et plaisir. La fierté de chaque délégué·e envers ses coéquipier·ères, d’avoir fait leur meilleur pitch, devant le jury. La fierté d’écouter son animatrice radio, elle ne s’enfarge pas une fois et le chroniqueur enchaîne avec une chronique originale sans faute. L’équipe de campagne satirique qui relance un autre parti avec justesse et humour, les mains se lèvent et l’audience acclame le chef du parti. Des frissons de la tête aux pieds et des larmes, beaucoup de larmes, de fierté.
Puis c’est cette fierté-là qui a séduit la grande majorité des jurys et qui a fait en sorte que l’UQÀM est reparti avec un 24e trophée à mettre sur le réfrigérateur de leur local d’association étudiante. Dans 11 épreuves sur 12, l’UQÀM s’est mérité un top 4. Les étudiant·es enchaînaient les accolades et les déclarations d’amour entre chaque podium, passant de la 3e position en création événementielle et gestion de crise, marque employeur en 2e position et en 1ère position, campagne électorale satirique, conception télévisuelle, émissions d’affaires publiques, production vidéo et vitrine culturelle. Ça en fait des médailles, oui, mais c’était aussi énormément de travail et de sacrifices (mes parents s’ennuient sérieusement de moi). Ce sont des soupers de fête manqués, des parties de soccer manquées, ma sortie culturelle mensuelle manquée, mais maintenant ce qui nous manque, c’est de travailler main dans la main avec des passionné·es. Puis de travailler avec des gens aussi créatifs et qui ont le vouloir de tout casser, ça donne hâte de se retrouver dans le cours des grands, ensemble.
Finalement, les Jeux de la comm, ce n’est pas qu’une simple compétition universitaire. Les Jeux ont pimenté le passage universitaire de chaque délégué·es qui ont fait partie de la grande famille Uqamienne. Cette année, l’UQÀM a décidé qu’on n’oublierait plus que le talent et la rigueur font partie de ses gênes. La recette gagnante a été retrouvée, puis les délégué·es sont prêt·es à la garder. C’est une recette qui mise sur l’entraide, les sueurs, l’amour, le plaisir, mais surtout la fierté. « Je fais les jeux à l’UQÀM », c’est dit avec fierté, parce qu’une chimie aussi forte entre 32 personnes ça ne s’invente pas. Cette chimie-là est là pour rester, comme la chaleur uqamienne qui a ramené le trophée.

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