La génération Z n’est plus « le public de demain ». En 2026, elle est déjà un moteur de croissance, d’influence culturelle et de décisions d’achat, particulièrement dans des secteurs comme la beauté, la mode, le bien-être et la techno grand public. Aujourd’hui, les marques qui performent ne cherchent plus seulement à devenir virales, elles construisent des communautés durables. Voici les tendances qui redéfinissent la relation entre les marques et la génération Z.

De la viralité à la découverte intentionnelle
La Gen Z ne fait plus de doom scrolling. Elle explore, sauvegarde et construit activement son univers. Les marques gagnantes ne courent plus après toutes les tendances : elles aident les jeunes consommateur·rices à faire des choix, à se définir et à s’orienter.
Résultat : le contenu utile, structuré et orienté intention reprend de la valeur, bien au-delà du simple divertissement. Le SEO n’est pas mort, il ne fait qu’évoluer, comme l’illustre nombre d’articles sur le GEO qui a ponctué la fin de l’année 2025.

Les plateformes sociales deviennent des moteurs de recherche
Pour la Gen Z, la recherche commence souvent sur TikTok, YouTube ou Instagram, que ce soit pour découvrir un produit, comparer ou même obtenir du soutien.
Les marques doivent donc penser leur stratégie sociale et leur stratégie de recherche comme un tout. Sinon, elles risquent tout simplement de disparaître du radar.

La communauté avant tout
Les grandes figures influentes ont encore leur place, mais la confiance se construit désormais dans des micro-communautés : groupes spécialisés, créateur·rices de niche, ambassadeur·rices locaux·ales. Les marques qui engagent la Gen Z aujourd’hui sont celles qui transforment leurs client·es en participant·es et parfois même en co-créateur·rices.

Valeur, culture et durabilité concrète
La Gen Z n’est pas obsédée par le prix, mais par la valeur. Le luxe se redéfinit autour d’expériences, de récits crédibles et de produits conçus pour durer.
Côté durabilité, le discours ne suffit plus : transparence, réparabilité et cohérence sont attendues. Les marques doivent montrer, preuves à l’appui, ce qu’elles font réellement.

L’IA (oui, encore), mais sans masquer l’humain
Première génération réellement « native » de l’IA, la Gen Z l’utilise au quotidien. Elle accepte l’automatisation lorsqu’elle est utile et assumée, mais rejette toute illusion d’authenticité fabriquée. Les marques gagnantes utilisent l’IA pour enrichir l’expérience, tout en maintenant une présence humaine claire dans la communauté, le service et le storytelling.

En 2026, la Gen Z n’attend pas que les marques parlent plus fort. Elle attend qu’elles soient plus justes, plus transparentes et plus impliquées. La viralité peut encore arriver, mais elle n’est plus l’objectif. Ce qui fait la différence, désormais, c’est le sentiment d’appartenance.

Source : Hackernoon