• De Facto éclaire les jeunes sur les tactiques de l’industrie du tabac

    Une nouvelle campagne choc de De Facto, un projet de lutte contre le tabac mené par le Réseau du sport étudiant du Québec (RSEQ), vient de voir le jour. Dans celle-ci, le comédien Réal Bossé représente l’industrie du tabac qui s’immisce dans une école pour «recruter de nouveaux fumeurs» afin de toujours renouveler sa clientèle, étant donné qu’un client sur deux meurt des conséquences du tabagisme. L’offensive rappelle aussi cette troublante réalité: 90 Québécois s’initient chaque jour à la cigarette, ils ont en moyenne 13 ans.

    «Alors que nous connaissons les conséquences désastreuses des produits du tabac sur la santé, il est répugnant de voir l’industrie du tabac profiter du sentiment d’invincibilité de nos jeunes pour les séduire, les recruter, les rendre dépendants à ses produits mortels et engranger des milliards de dollars sur leur dos, s’indigne Réal Bossé, porte-parole de la campagne De Facto et père d’un jeune fumeur. Sans remords, l’industrie du tabac se fraye un chemin jusqu’à nos jeunes pour les attirer dans la gueule du loup. Tromper la perception de nos jeunes avec des produits attrayants est une stratégie odieuse.»

    Conçue par Nova Film, avec l'aide de Réal Bossé, la campagne est déployée à la télévision, sur le web et dans les établissements scolaires de toute la province. Elle vise essentiellement à mettre en lumière les stratégies détournées que l’industrie du tabac utilise pour arriver à ses fins et gonfler ses profits astronomiques, qui se chiffrent à près de 35 milliards de dollars par année.

    «Nous espérons que notre message sera entendu non seulement auprès des jeunes de partout au Québec, mais aussi de leur entourage et des décideurs en place qui tardent à prendre les décisions qui s’imposent pour protéger nos jeunes, souligne Gustave Roel, directeur général du RSEQ. L’avenir d’une industrie révolue et dangereuse comme celle de l’industrie du tabac doit reposer ailleurs que sur la santé et la vie des jeunes Québécois.»