• Le briefing est un mal-aimé, ou plutôt un incompris

    Le briefing est un mal-aimé, ou plutôt un incompris. Même s’il est le 2e document le plus important que l’on signe avec son agence, le premier étant le contrat de services professionnels.

    Pourtant c’est avec le brief que le client doit insuffler le plus d’énergie, le plus d’input. Le plus d’output aussi. Non seulement est-il primordial, mais le brief sert aussi à maximiser la relation d’un client avec son agence. Des communications améliorées client-agence autour d’un brief permettent une qualité de stratégie synergique. On bâtit pour le futur.

    Grâce au brief, ce document de deux ou trois pages peut souvent suffire à être la bougie d’allumage de créations efficaces et percutantes. Une chose est sûre, on a besoin d’un plan de match que l’on pourra relire en cours de route pour s’assurer de garder le cap.

    Par ses objectifs clairs, sa vision de la chaise où il est assis, le client a n’a parfois tout simplement pas appris comment optimiser sa relation avec son partenaire d’affaires grâce à cet outil. En effet, le client sous-estime parfois l’importance de son input dans le processus créatif tout comme plusieurs outils à sa disposition. Son rôle consiste à déterminer le but, la destination, et à partager les insights du consommateur auquel il s’adresse.

    Si ce n’est pour les avantages, le briefing évite son lot d’inconvénients. Faute de bien s’être entendus au départ, on peut penser aux dommages financiers que provoquent ces allers-retours ou la non-atteinte des objectifs. Sinon ce dernier argument : les coûts humains en termes de relation de travail. Le lien entre le client et son agence n’en est pas un que de raison. Plus que jamais, la publicité tout comme la communication a besoin de la complicité entre les deux.

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