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Les chroniques de l'inter@ction
par Aurélie Ponton, présidente de Dialecto Web, 514-845-9191

Les métiers du web

Le Web est un secteur d'activités encore si jeune qu'une grande partie de sa promotion est encore à faire. Les types de projets de définissent de même que les différentes professions qui s'y rattachent. Pour plusieurs, il est difficile d'y voir clair, surtout lorsque vient le temps de retenir les services d'un « expert Web ».

Voici donc, histoire de vous démêler un peu, une légère description de 5 des métiers incontournables dans le domaine de l'Internet.

Designer Web
Le designer Web est très certainement l'une des professions les plus accessibles et faciles à comprendre pour un néophyte. Le nom de son travail indique bien ce qu'il fait : du design! Il a pour mandat de concevoir les maquettes qui deviendront, par la suite, les pages Web.

Si l'on parle d'une petite équipe, le designer Web assurera souvent de A à Z l'aspect visuel du projet. Seulement, si l'équipe regroupe un plus grand nombre de professionnels, nous verrons souvent s'y greffer un directeur artistique et un ergonome Web afin de compléter le travail.

Intégrateur Web
L'intégrateur Web est la personne qui, dans la chaîne de production, reçoit les éléments des différents départements Web. Je parle ici des maquettes du designer, du code des programmeurs, etc. L'intégrateur a pour mandat de rassembler le tout et de bâtir le site Web en rassemblant tous les éléments.

Il tentera de travailler en observant au maximum les standards d'accessibilité du Web afin d'en faire un site Web efficace pour l'utilisateur.

Rédacteur Web
Le rédacteur Web est celui qui s'assure que le site ne reste pas vide. Il gère l'ensemble de la rédaction du contenu d'un projet Web. Croyez-moi, ça va bien au-delà des pages Web! En effet, le rédacteur Web travaille étroitement avec le référenceur afin de s'assurer que les textes concordent parfaitement avec la stratégie de mots clés qui a été établie.

Le rédacteur Web travaille essentiellement pour que la communication du site Internet soit à son meilleur. C'est souvent sous-estimé, mais avoir un site Web qui livre efficacement le message est primordial.

Référenceur Web
Le spécialiste en référencement Web travaille étroitement avec le rédacteur Web. C'est à lui que revient la tâche de faire en sorte que le site puisse être trouvé dans les moteurs de recherche. Cette personne détient des notions tant au niveau du référencement payant (PPC) qu'au niveau du référencement organique (SEO).

Le référenceur Web a des préoccupations très marketing dans le projet. Son principal objectif est d'assurer un investissement rentable pour le client.

Gestionnaire de projet Web
Nous oublions souvent l'importance qu'il peut avoir dans une équipe, mais le gestionnaire de projet Web est, en mon sens, l'une des personnes les plus importantes dans la réussite d'un projet Web.

Il veillera à ce que les échéances et les budgets soient respectés, bien sûr, mais il sera aussi le pont entre l'équipe de production et le client. Ce qu'il a de particulier? Il connaît à la fois le langage du Web et a les mots qu'il faut pour assurer un bon service à la clientèle.

En bref?
Je ne vous ai nommé ici que 5 postes au sein d'une équipe Web. Seulement, dites-vous bien qu'il peut y en avoir beaucoup plus. Mentionnons, l'ergonome Web, l'architecte de l'information, l'expert en médias sociaux, le programmeur Web, etc.

En Web, plusieurs sont maintenant chargés de prendre en charge, non seulement la production du site Web mais également tout ce qui l'entoure. Je parle ici de ses différents outils sociaux (blogue, communauté Web, etc.).

Seulement, il faut toujours se souvenir que chacun a sa spécialité et qu'il n'est pas judicieux de tenter de tout refiler à une seule et même personne.


Rédiger pour les médias sociaux

Si plusieurs communicateurs comprennent l’importance d’ajouter le web comme corde à leur arc, il n’en demeure pas moins que les médias sociaux sont encore incompris par plusieurs.

Comment parvenir à rédiger du contenu pour les médias sociaux qui assurera le succès d’une opération web 2.0? Comment produire un message qui puisse cadrer dans cette nouvelle réalité?

Voyons cela!

Connaître son lecteur
La règle de base pour produire une communication réussie, et ce, peu importe le média, c’est de combler les besoins en information de son interlocuteur. Si c’est vrai pour la communication en général, ça l’est aussi pour Internet.

Le bon rédacteur Web:
Connaît le profil de son lecteur
Comprend les besoins de son lectorat
S’adapte à son niveau de connaissance sur le sujet traité

C’est la clé du succès, principalement dans une communication aussi transparente que celle des médias sociaux. Pour faire passer un message avec succès, il faut interpeller l’internaute en fonction de ses intérêts et des nôtres.

Abattre certains mythes
La démocratisation de l’information a changé de beaucoup la perception des gens par rapport aux façons de produire du contenu sur le web. Toutefois, certains mythes se sont glissés dans la croyance populaire par rapport à la rédaction internet.

Notamment:
Sur les outils web 2.0, il est possible d’écrire n’importe comment
Les internautes ne prennent pas le temps de lire sur le web

Ne prenez pas vos internautes pour des idiots. Offrez-leur un contenu web de qualité qui vaille la peine d’être lu avec attention. Même s’il ne s’agit que de quelques lignes, dites-vous que tout ce qui est diffusé sur internet peut y rester pour longtemps. Pensez, dans cette optique à soigner votre réputation en offrant un contenu de qualité, bien rédigé et intéressant.

Respecter certaines règles
Chaque média a ses paramètres et ses particularités qui lui sont propres. Il appartient donc au communicateur de respecter ces règles afin de communiquer de la façon la plus optimale qui soit avec le récepteur du message. Sur le web, particulièrement dans les médias sociaux, certaines règles s’appliquent également.

Pour les respecter, le rédacteur doit:
Être capable d’écrire de façon concise (parfois moins de 140 caractères!)
Créer des repères pour les moteurs de recherche à l’aide de mots clés
Éviter le ton promotionnel à l’excès (particulièrement détesté par les internautes)
Produire des publications crédibles

Même si le contenu intéressant mérite toujours d’être lu, c’est vrai que le rythme sur internet est très rapide. Ce n’est donc pas le temps de jouer les romanciers. Allez à l’essentiel. Aussi, gardez toujours en tête que le mot d’ordre sur les médias sociaux est la transparence. Vous parlez à des gens habitués de consommer des milliers d’informations sur le web sur une base quotidienne. Dites-vous bien qu’ils ont le pif aiguisé pour vous voir venir de loin avec vos “approches publicitaires”. Jouez leur jeu et soyez vrai.

Conclusion
Rédiger pour les médias sociaux, ce n’est pas sorcier. Ça demande simplement d’écrire “au goût du jour”. J’entends par là, être capable de jouer le jeu et de s’adapter aux nouvelles règles. Vous ne pouvez pas parler aux internautes de la même façon que vous parlez à un consommateur qui regarde la télévision. Le contexte n’est pas le même et c’est à vous de vous adapter. Pour s’adapter, il suffit d’abord d’écouter et d’en apprendre sur ce les internautes ont à dire. Ce sont eux qui vous liront et qui, par le fait même, détermineront vos prochains succès sur le Web.


Comment aborder les médias sociaux?

Les médias sociaux. Une tendance? Un incontournable? Un terrain de jeu virtuel pour adolescents ou un véritable outil de communication stratégique?

Mon opinion? Les médias sociaux sont mal compris. Leur pertinence est encore à prouver. Toutefois, des succès sont possibles grâce à eux. Seulement, pour connaître un succès dans les médias sociaux, il faut respecter un certain processus. Il faut, notamment:
• Trouver le temps de s’investir
• Se montrer patient
• Trouver une approche pertinente.

Trouver le temps de s’investir C’est tout ce qu’il y a de plus logique. Pour réussir quelque chose, il faut prendre le temps de s’investir. Les médias sociaux n’échappent pas à la règle.

• Pour bien planifier et exécuter une campagne dans les médias sociaux, il faut:
• Écouter ce qui passe et ce qui se dit;
• Faire une analyse constante des meilleures alternatives
• Produire un contenu pertinent et efficace
• Créer de véritable lien d’engagement avec les utilisateurs;
• Mesurer les résultats obtenus et apporter des corrections;
• Etc.

Mais dites-moi, en quoi est-ce différent d’une opération de communication traditionnelle? Nous ne parlons ici que de prendre le temps de bien faire les choses. Que les tâches s’effectuent en ligne ou hors ligne, ça ne change pas grand chose. Il faut simplement trouver le temps de bien les faire.

Se montrer patient
Les résultats d’une opération dans les médias sociaux ne sont pas immédiats. Il faut être patient. Ce genre de travail, c’est pour des résultats davantage mesurables sur du long terme. Nous parlons d’un travail de longue haleine sur la réputation. Il faut donc prendre le temps de la bâtir, de l’entretenir et d’interagir.

Comme toute bonne chose, il ne suffit pas d’être quelque part pour que tout le monde nous remarque. Il faut faire plus. Savoir se montrer unique, pertinent et original. Surtout, il faut trouver sa propre signature et démontrer un savoir-faire pour interagir avec les gens.

Trouver une approche pertinente
Il ne faut pas choisir les médias sociaux uniquement parce que votre concurrent utilise cette méthode pour son marketing. Comme expliqué plus haut, il faut pouvoir définir sa propre signature. Il faut comprendre ce que nos consommateurs veulent vraiment et savoir répondre à leurs besoins Il est inutile de copier le voisin dans ce genre d’initiative. Pourquoi? Parce que votre approche ne vous rendra pas justice et qu’elle restera très superficielle.

Conclusion
Les médias sociaux, sont, selon moi, un atout important à considérer et ce, peu importe le contexte dans lequel il nous est demandé de communiquer. Il faut être capable, toutefois, de voir plus loin que les plateformes populaires et être tentés de voir ce qui se cache derrière. De voir comment les choses fonctionnent. Ce n’est pas un jeu. C’est une véritable opération de perception auprès des internautes.

Pour plusieurs, c’est intéressant. Pour certains, c’est devenu une passion! Cependant dites-vous bien que vous pourriez, vous aussi, être appelé à faire le saut. Mon conseil serait donc, sans devenir un évangéliste, de commencer à vous y intéresser.


Ne faites pas de site Web!

J’ai entendu cette phrase cette semaine au bureau. Elle a été dite par un stratège Web (que je respecte beaucoup d’ailleurs). Il disait, avec beaucoup de conviction: “Ne faites pas de site Web... faites des outils de communications Web.”

Pourquoi?
La question n’est pas encore suffisamment posée. Les firmes Web ne questionnent pas encore assez leurs clients sur les raisons qui les motivent à vouloir un site Web. Est-ce bien pertinent? Est-ce l’outil dont ils ont besoin pour mieux communiquer?

Bon d’accord, un site Web, c’est un outil amusant pour l’entreprise. Ça lui permet de se mettre de l’avant et tout. Mais est-ce que les clients qu’elles souhaitent rejoindre sont vraiment sur le Web? Et après? Le client a un site Internet. D’accord. C’était pertinent d’en faire un. Que fait-il maintenant?

Ça été dit, redit et encore redit. Pour qu’un site Web prenne toute sa pertinence dans le cadre d’une offensive marketing, il doit être appuyé par d’autres actions. Il ne suffit pas d’afficher en ligne votre offre de services ainsi que vos coordonnées pour qu’automatiquement, vous deveniez le “nouvel incontournable Web”. Les clients ont tendance à l’oublier. Ils décident de mettre en ligne un site Web pour leur compagnie, pour la bonne raison que les concurrents le font ainsi que le 3/4 de l’industrie pour laquelle ils travaillent. N’est-ce pas un peu absurde comme raisonnement?

Faire sa place
Pour réussir sur le Web, il ne suffit pas de faire une utilisation simpliste des outils de bases populaires. Il faut savoir les utiliser avec stratégie.

Il est important d’agir en fonction d’une stratégie qui représente bien la mission de son entreprise. Si votre mission est d’informer, intégrez les outils d’informations (blogue, infolettre, etc.) sur votre site! Si votre mission est de vendre, intégrez des fonctions transactionnelles sur votre site! Ça donne une saveur à votre présence Web. Ça permet aux gens de vous reconnaître, de vous apprécier et de se souvenir de vous.


Signer son contenu?

Le ghostwriting vous connaissez? Concrètement, c’est lorsque que l’on mandate un rédacteur afin d’écrire un texte quelconque sous le nom de quelqu’un d’autre. On peut lui demander de signer sous le nom d’une entreprise, d’un artiste populaire, etc.

C’est une pratique courante et pas seulement dans le secteur du Web. Nous parlons ici d’une approche exercée depuis plusieurs centaines d’années. Ce n’est toutefois pas une façon de faire qui fait l’unanimité.

Transparence?
Le Web, notamment le Web 2.0, se base de plus en plus sur des principes de transparence. Cette transparence est observable par le comportement des internautes, l’apparition des réseaux sociaux, etc. Pour plusieurs personnes, le ghostwriting est une pratique qui n’est pas très transparente. Ça relève même, jusqu’à une certaine échelle, de la supercherie, considérant que l’on affiche consciemment de l’information inexacte à l’internaute.

Manipulation de l’information?
Dans la même lignée que le point énoncé ci-haut, certains perçoivent une manipulation de l’information dans la pratique. L’intervention d’un rédacteur ou communicateur professionnel peut donner l’impression que les propos exacts ont pu être modifiés en ayant ainsi modifié le message. Est-ce exact? S’agit-t-il d’une déformation du message, ou à tout le moins d’un risque?

Conséquences?
Comment se positionner face à ce débat? Est-ce que le ghostwriting présente un problème d’éthique réel? Est-ce mal jouer son jeu que de se faire aider d’un rédacteur professionnel pour accomplir ses communications (Web et autres)?

Personnellement, je suis mitigée sur la question. Je me dis que certains contenus Web méritent d’être signés (et rédigés) de la main réelle de celui qui s’en proclame l’auteur. Je me dis aussi que pour d’autres textes, il n’est pas grave de les faire revoir, même rédiger en entier, par un rédacteur professionnel. La question, selon moi, est réellement dans la nature du contenu qui est mis de l’avant.

Conclusion
Comme dans toute chose, il existe plusieurs écoles de pensée. Certains croient que les contenus ne devraient jamais être présentés sous un faux nom. D’autres pensent que peu importe la personne qui écrit, l’importance réside bien plus dans la qualité du contenu que dans celui qui dit l’afficher (bien entendu, il y a certaines limites).

Tel que mentionné plus haut, selon moi, tout est une question de contexte. De plus en plus, l’engagement envers ses opinions, ses contenus, ses commentaires, bref, sa présence Web est demandé. C’est bien normal. Il est donc normal que l’on demande une authenticité envers celle-ci. Ne reste qu’à savoir de quel côté l’on se range quant à l’information signée d’une autre main!.


Le «livre blanc»

Connaissez-vous le «livre blanc»? Le livre blanc, c'est un guide pratique, proposé principalement aux clients potentiels, dans le but d'expliquer une technique ou un produit.

Ses objectifs sont de:
• Convaincre de l'efficacité du produit/technique
• Qualifier les «prospects»
• Positionner l'éditeur comme un expert

Le livre blanc compte en général, environ une quinzaine de pages.

Le livre sur Internet?

Oh que oui! C'est très populaire comme type de contenu. Pourquoi? Parce que ça permet d'attirer, grâce au marketing par contenu, un nombre de gens considérable sur le site Web de l'éditeur.

Un exemple?

«Une entreprise offrant des services de comptabilité aux particuliers désire augmenter sa clientèle. Timing idéal avec la période des impôts! Comme plusieurs personnes chercheront leur expert-comptable sur le Web, la compagnie décide de profiter de l'opportunité et rédige un guide sur les meilleures pratiques de comptabilité domestique. Résultats? Un bassin de clients potentiels convaincus! De vos compétences. De vos connaissances. Bref, de votre potentiel à les aider!»

Pratique suicidaire? Mais non voyons! J'entends déjà plusieurs personnes clamer qu'il ne faut pas dévoiler ainsi les secrets du métier gratuitement. Et bien c'est faux. Archi faux.

Premièrement, sachez qu'il est impossible de résumer une profession en 15 pages. De plus, ce n'est pas l'objectif du livre blanc. Le livre blanc vise à mettre l'utilisateur en appétit et à lui donner envie d'en savoir plus. C'est donc vendre, mais pas l'information et non la publicité.

Livre blanc = élément d'une stratégie de contenu
Les experts en contenu numérique le répètent encore, encore... et encore. Le nerf de la guerre sur le Web, réside, en grande partie, dans le contenu. Un contenu de qualité, unique et à valeur rajoutée. En quoi le livre blanc rejoint-il ses aspects?
• L'éditeur le produit lui-même. Il ne copie-colle pas.
• Il explique. Informe.
• Il va au-delà du “pitch de vente”.

Il faut savoir que les consommateurs qui naviguent sur Internet sont bombardés de publicité de toutes sortes. Il faut donc réussir à capter leur attention différemment. Il faut savoir les retenir chez vous. Susciter leur intérêt. Pour y arriver, il faut savoir qu'un excellent hameçon, c'est le contenu.

Sur ce, je vous dis... rédigez!


Les médias sociaux en entreprises?

Plusieurs entreprises se questionnent encore à savoir si les médias sociaux en entreprises représentent une action stratégique pour celle-ci. Un investissement? Une perte de temps? Un danger, même, pour l’entreprise?

Pourquoi?
Les médias sociaux attirent l’attention de plusieurs entreprises, connaissantes ou non en la matière. Pourquoi? Nous parlons d’avantages multiples à gauche et à droite, mais concrètement, quels sont-ils?

Nous parlons beaucoup d’avantages au niveau de la communication, mais plusieurs de ceux-ci se dénotent dans bien d’autres sphères de l’entreprise. Les ressources humaines, la productivité, la recherche et développement, etc. Par exemple, plusieurs recruteurs écoutent, analysent et diffusent de l’information qui sert directement leurs objectifs de recrutement. Ils connectent avec les gens d’une manière nouvelle, certes, mais tout aussi efficace.

Comment?
Une fois la question du “pourquoi” résolue, il reste la question du “comment”. Comment faire pour prendre sa place dans les médias sociaux. Comment en tirer un profit pour l’entreprise et l’intégrer adéquatement dans le “day to day” de l’organisation.

Évidemment, il est important de pouvoir adéquatement se documenter et même, de faire appel à un expert en la matière. L’expert peut être un gestionnaire de communauté, un animateur de réseaux sociaux, etc. Ces experts veilleront à voir que vous avez le matériel adéquat pour attaquer les médias sociaux!

Conclusion
Les médias sociaux représentent un atout de choix pour les entreprises, si utilisés adéquatement dans la stratégie globale de celle-ci. Plusieurs organisations y ont trouvé leur compte et ont pu réaliser des objectifs intéressants pour leur compagnie. Recrutement de personnel, image de marque rehaussée, partenariat conclu, etc.

Les médias sociaux ne représentent pas une science exacte, c’est vrai. Seulement, c’est un secteur qui bouge à une vitesse folle et qui a beaucoup à offrir. N’hésitez plus et plongez!


Le Web profond ?

Le Web est une source d’informations puissante et vaste. Il est possible d’y trouver du contenu Web sur pratiquement n’importe quoi.

Cependant, ce que certains ignorent, c’est qu’il existe, au-delà du Web “de surface”, un Web plus “caché”. Cette version du Web, tenue plus discrète, est appelée le Web profond.

C’est quoi le Web profond?
Le Web profond est la portion du Web qui n’est pas aussi facilement accessible par les utilisateurs. Cette section de l’Internet est loin d’être négligeable puisqu’elle est... 500 fois plus importante que le Web de surface.

Ce qui la caractérise? Elle n’est pas indexée dans les moteurs de recherche. L’information appartenant au Web profond ne figurera pas parmi les résultats lors d’une recherche sur Google par exemple. Nous parlons ici d’information à laquelle il est possible d’accéder dans la plus grande légalité, mais que plusieurs internautes ne savent pas atteindre.

Comment on y accède?
Ce n’est pas parce que le Web profond est une partie plus discrète du Web qu’il est, pour autant, impossible d’y cueillir de l’information.

Le Web profond est composé, en grande partie, de bases de données. Il ne suffit donc, que de pouvoir les trouver et les interroger adéquatement. Ça ne relève pas d’un tour de magie et ne demande pas de grandes connaissances en programmation.

Nous devons seulement nous “rendre à la porte” de ces fameuses bases de données. L’une des bonnes méthodes à employer, c’est d’ajouter “bases de données” ou “database” à la suite de la requête sur le moteur de recherche. Les résultats de recherche nous offriront des résultats parfois surprenants.

Conclusion
Le Web renferme des trésors en termes de contenus et d’informations! Certains peuvent être consultés, d’autres pas. Certains sont très accessibles, d’autres moins.

L’important, lorsque l’on interroge les moteurs de recherche, c’est de ne pas s’arrêter aux premiers résultats qu’ils nous offrent. Trouver la perle rare au niveau du contenu Web demande parfois d’être persévérant. Cependant, sachant que le Web est 500 fois plus imposant que ce sur quoi vous naviguez tous les jours, n’est-ce pas pertinent de chercher le chemin pour pouvoir pousser ses portes plus secrètes?


Rédaction d'un blogue d'entreprise?

Ça y est? Vous avez suffisamment lu sur le sujet? On vous a finalement convaincu de l’efficacité de l’opération? Vous avez décidé de vous lancer dans la rédaction d’un blogue d’entreprise.

Cependant, et c’est normal, de nombreuses questions vous viennent. Tentons de voir ici, si nous pouvons répondre à certaines d’entre elles.

Rédiger dans quelle langue?
La question de la langue est très fréquemment posée lorsqu’il est question de la rédaction d’un blogue d’entreprise. Doit-on rédiger en français ou en anglais? Aura-t-on plus de lecteurs? Un meilleur trafic? À ça je réponds de choisir la langue en fonction du profil de vos lecteurs. Le blogue d’entreprise est d’abord un outil de communication corporative. Donc, pour que cette communication soit efficace, il est important de choisir la langue la plus appropriée en fonction du segment visé.

Rédiger à quelle fréquence?
Le secret du succès dans la rédaction d’un blogue d’entreprise, c’est de publier du contenu fréquemment. À quelle fréquence? C’est personnel à chacun. Certains choisiront de publier une fois par mois. D’autres une fois par semaines. D’autres une fois par jour. C’est personnel à l’emploi du temps et aux motivations de chacun. Cependant, afin de vous donner un indicateur, la plupart des experts parlent, pour avoir un rythme efficace, de publier du contenu sur une base hebdomadaire.

Permettre les commentaires?
Les commentaires sont très certainement l’un des points les plus terrifiants pour un nouveau blogueur, d’autant plus s’il rédige pour un blogue d’entreprise. «Mais que se passera-t-il si je reçois un commentaire négatif?» Rien. Les commentaires peuvent être positifs comme négatifs. Cependant, il est important de permettre aux gens de commenter votre contenu, car ouvrir la conversation avec les utilisateurs est l’une des fonctions premières d’un blogue.

Conclusion
Bien entendu, ce ne sont là que trois des grandes questions que se posent les nouveaux blogueurs. Cependant, lorsqu’il est question d’apprendre à rédiger un blogue d’entreprise, il est important de garder en tête qu’on apprend réellement qu’en se lançant. Pour ceux qui seraient encore septiques, il est encore temps de prendre de bonnes résolutions pour 2010! Ne reportez donc pas à l’an prochain et plongez dès maintenant dans l’aventure.


14 décembre 2009

Spécialiste ou guichet unique?

Le Web. La prestation que tous (ou presque) souhaitent ajouter à leur plan de communication. Tout le monde souhaite prendre sa place sur le Web, mais ne sait malheureusement pas où aller pour bien se faire servir.

Firme de spécialistes Web?
Le spécialiste Web a le chic d’être un expert dans un secteur précis. Il est capable de comprendre certaines notions d’une sphère précise du Web qui, sans aucun doute, échapperont à un généraliste. Quel est le point négatif toutefois?

C’est un spécialiste et non un touche à tout. Il peut combler certains besoins précis mais aura bien du mal à soutenir un projet à lui seul, dans l’ensemble de ses facettes. Par exemple, si vous avez un besoin au niveau poussé pour du Web analytique, optez pour une firme spécialisée en la matière. Si vous avez un besoin précis, trouvez la firme spécialisée en la matière.

Guichet unique numérique?
L’avantage du guichet unique est de pouvoir combler vos besoins Web dans leurs quasi-totalités. Vos connaissances du Web sont pratiquement à zéro, c’est le genre de firme qu’il vous faut! Ils sauront vous accompagner dans tout le processus de production et vous rendre un produit q
ui vous libérera de tout souci. Cependant, si vous avez un besoin précis, demandant une expérience pointue, ce n’est probablement pas la porte où il vous faut frapper. Si, toutefois, vous souhaitez vous faire bâtir un site tout simple, le guichet unique fera parfaitement l’affaire.

Conclusion
Qui choisir au bout du compte? C’est réellement à voir en fonction des besoins qui sont exprimés chez vous. C’est relatif au type de mandat que vous souhaitez confier.

Je vous suggère de vous analyser en tant qu’organisation avant de courir vers une firme Web. Par exemple, si vous disposez d’un très fort département de communications, peut-être devriez-vous aller vers une firme Web aux sauces plus techniques histoire d’aller combler des manques chez vous?

Les besoins sont changeants d’un mandat à l’autre, d’une firme à l’autre. Il est donc important de choisir une firme Web qui saura combler nos besoins... et apporter du renfort là où vous avez réellement besoin.


23 novembre 2009

Un blogue d'entreprise?

Les blogues d'entreprises connaissent une popularité croissante auprès de nombreuses organisations. Les études de cas démontrant leur succès s'accumulent et rendent les dirigeants d'entreprise de plus en plus désireux de se doter de cet outil à succès. Pour plusieurs toutefois, les blogues sont encore sont encore des outils nébuleux.

Qu'est-ce qu'un blogue d'entreprise?
Il faut savoir premièrement qu'un blogue d'entreprise est un outil de communication en ligne où il est possible de publier du contenu (texte, photo, vidéo). Plusieurs aiment comparer le blogue à un journal de bord. Lorsque l'on parle d'un blogue d'entreprise, c'est simplement que celui-ci sert, de par ses sujets et l'orientation de ses communications, les intérêts de l'organisation à laquelle il est rattaché.

Pourquoi faire un blogue d'entreprise?
Les raisons poussant une organisation à se lancer dans l'aventure d'un blogue d'entreprise sont nombreuses. En voici quelques-unes:
- Se positionner comme expert sur le Web
- Mettre en place un outil de gestion des connaissances
- Améliorer son référencement dans les moteurs de recherche
- Optimiser ses relations avec les différents médias
- Développer un outil de communication interne avec ses employés

Le blogue d'entreprise est un outil de communication particulièrement apprécié des moteurs de recherche. Fournissant régulièrement du contenu, ils permettent à l'entreprise de maintenir son image en ligne à jour et de rester à proximité de sa clientèle cible sur le Web.

Conclusion
Le blogue d'entreprise est un outil dont l'efficacité a fait à maintes reprises ses preuves auprès des organisations de plusieurs industries. Offrant une gestion du contenu facile (et même au niveau de la technique), ce sont des outils qui, parfois, réussissent à éclipser les sites Web des devis de production Web. Bien sûr, plusieurs personnes redoutent ce genre d'initiative puisque produire du contenu peut être long et laborieux. Cependant, il ne faut pas oublier qu'il est toujours possible de déléguer à l'externe ce genre de tâches. À la base de bien des stratégies de communication 2.0, les blogues d'entreprises sont appelés à continuer de faire du chemin et d'aider bien des organisations.


9 novembre 2009

La rédaction Web

Nous parlons de plus en plus de rédaction Web. Mais qu’est-ce que ça a de différent des autres types de rédaction? Rapidement? Le média. Nous n’écrivons pas pour la radio, la télévision ou l’imprimé. Nous écrivons pour le Web.

Qu’est-ce que ça implique? Le contexte du média est différent. Ça veut dire que le visiteur ne consommera pas l’information de la même façon. Les standards pour être vu par un maximum de consommateurs aussi sont différents. Cependant, une bonne rédaction Web se doit, tout comme en TV, en radio ou en imprimé d’être percutante, attrayante, pertinente.

Au niveau technique, voici quelques standards à observer:
a.L’hyperlien
b.Les mots en gras
c.La concision
d.L’énumération
e.Le morcellement (présenter son contenu par blocs)

J’aime bien dire que l’information Web est consommée par un “public en mouvement”. Il ne reste jamais là, statique, à attendre qu’on lui lance l’information. Il “zappe” d’un clic de souris plus rapidement que vous ne pourriez le croire.

Je ne parlerai pas ici du fait de dire plus en moins de mots car selon moi, ça s’applique partout. Jamais une phrase de 20 mots ne devrait être dite en 30 ou en 40.

Le style auquel s’apparente le plus ce genre de pratique, selon moi, c’est la rédaction publicitaire. Nous y apprenons à écrire de la façon la plus évocatrice, punchée et afin de véhiculer rapidement une idée.

Nous parlons beaucoup de rédaction Web mais ça ne demande pas une connaissance élevée des langages de programmation. Ça ne demande pas non plus un vif esprit technique. Ça demande simplement de savoir manipuler quelques outils... et d’être, comme pour tout média, un bon rédacteur!

Peu de référence existe, à l’heure actuelle, sur le sujet, mais ça ne saurait tarder!


2 novembre 2009

Le Web 2.0 = Transparence

Nombreuses sont les entreprises qui sont désireuses de faire le saut dans les médias sociaux. Elles veulent des blogues, des comptes Facebook, des pages Linkedin, etc. C’est normal après tout, ce sont des moyens de communication qui cumulent de plus en plus d’études de cas à succès.

Là où il faut faire attention, c’est dans la façon que nous avons de communiquer sur les médias sociaux. Qui dit médias sociaux dit médias émergents et qui dit émergence dit apprentissage de nouvelles méthodes.

Une autre forme de pub
Plusieurs entreprises ont du mal à comprendre cette nouvelle façon de faire de la communication. Elles s’accrochent à de vieux principes qui, malheureusement, ne s’appliquent plus dans le cas des médias sociaux. Afin de pouvoir y connaître un succès, il faut faire bien plus que de vendre ses propres idées, contenus, produits, services, etc. Il faut pouvoir considérer le média 2.0 choisi comme un lieu d’échange qui permet d’ouvrir une discussion.

C’est le problème que rencontrent certaines entreprises lorsque vient le temps de rédiger un blogue d’entreprise, par exemple. Au moment de tracer la ligne éditoriale et de déterminer les sujets qui bâtiront le calendrier de publication, celles-ci sont souvent portées à vouloir y vendre la dernière version de tel ou tel de leur produit.

Partager, discuter, écouter
Les médias sociaux peuvent sembler difficiles à saisir ou à aborder pour certaines entreprises considérant qu’ils demandent une forme de communication tout autre que ce à quoi nous avons l’habitude de nous prêter. Il faut s’habituer à parler d’autre chose que de soi. Ça peut sembler difficile à concevoir pour certaines personnes qui, parfois, ont l’habitude, en investissant de grosses sommes en publicité, «d’acheter le droit de parler».

Avec les médias sociaux, le droit de parler vous est offert gratuitement. C’est l’attention des gens qui nous entourent qu’il faut gagner. Il faut adopter l’habitude de partager des contenus intéressants (plus intéressant que la «promotion du mois»), en discuter et écouter ce que l’on nous répond. C’est une forme de communication très transparente, mais qui peut porter énormément plus fruit qu’un « one shot deal » en publicité standard ou le message lancé est toujours le même.

Conclusion
Les médias sociaux peuvent faire des merveilles pour l’image d’une organisation. En faire une utilisation adéquate peut aider à bâtir un lectorat solide et fidèle qui développera un attachement réel envers la marque. Il faut cependant garder en tête qu’il s’agit d’un travail de longue haleine et que le taux de conversion ne se fait pas de la même façon. Il faut se souvenir qu’il s’agit d’un média misant sur la discussion, l’écoute... et la transparence.


19 octobre 2009

Médias sociaux 101 ?

Nous vous parlons de médias sociaux depuis quelques années déjà. Les avantages, les outils, les réussites florissantes, etc. Dans l’optique d’une chronique Web, traiter des médias sociaux est donc incontournable.

Voici donc un texte servant à comprendre les fondements de bases des médias sociaux. Pas les stratégies de pointe ou les manipulations plus complexes, simplement l’information de base sur «comment démarrer».

Les médias sociaux
La liste de tous les médias sociaux actuellement utilisés est très longue. Comme partout, il y a les incontournables. En voici quelques-uns :

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Ces différentes plates-formes diffusent de l'image, de la vidéo, du texte, de la musique, bref, à peu près n'importe quel type de contenu visuel ou textuel. La seule chose à ne pas oublier, c'est justement, d'en avoir du contenu! Rien n'est pire, dans les médias sociaux, qu'une entreprise qui n'a rien à dire.

Les outils?
La "boîte à outils" d'un bon utilisateur dans les médias sociaux se compose de quoi? Quand je parle d'outils, ici, je parle surtout du type de "canal social" possible d'utiliser pour diffuser son message. Encore une fois, ce ne sont que les incontournables, mais en voici quelques-uns :

- Réseaux sociaux
- Blogues
- Podcasts
- Outil de bookmarking
- Plateforme de microblogging
- Wiki
- RSS

Ce qu'on appelle "média social" va bien au-delà de la plateforme de réseautage social. Ça comprend également différents outils de diffusion afin de véhiculer son message à travers Internet.

Le type de contenu à y diffuser
Le contenu est au coeur, selon moi, d'une stratégie réussie dans les médias sociaux. Comme je le disais un peu plus haut, rien n'est pire qu'une entreprise qui tente d'y faire sa place et qui n'a rien à dire. Voici quelques exemples de contenus qu'il est possible de partager :

- Guide d'utilisations/tutoriaux
- Photos
- Vidéos
- Statistiques
- Études de cas
- Nouvelles

Ne faites pas non plus l'erreur de penser que les médias sociaux sont des plateformes d'autopromotion. Les médias sociaux sont des lieux d'échange et de discussion, et, comme dans la vie, rien n'est plus ennuyant qu'une personne qui ne parle que d'elle-même.

Les avantages?
Les médias sociaux permettent bien des choses, notamment aux entreprises. Ils sont toujours à considérer:

- Aux petites entreprises, de se mesurer aux grandes sur un terrain commun
- Parler, sans frontière géographique, que ce soit au niveau national ou international
- D'apprendre, en primeur, sur des sujets de pointes (outil de veille exceptionnelle)
- De générer un trafic de qualité sur les outils de présence Web (blogue, site, etc.)
- De développer un réseau de contacts d’une grande qualité

En conclusion?
Les médias sociaux sont des outils puissants pour une entreprise désireuse d'en tirer profit. Évidemment, ça ne se fait pas du jour au lendemain. Il faut être patient, apprendre à utiliser les outils disponibles, développer un message efficace et savoir à qui l'adresser. Cependant, lorsqu'on y pense bien... est-ce si différent des médias traditionnels?


5 octobre 2009

La rédaction Web et les moteurs de recherche

Qui dit rédaction Web dit référencement dans les moteurs de recherche. Capable de semer la panique chez les non-initiés, cette pratique n’est toutefois pas difficile à apprivoiser. Voyons un peu en quoi ça consiste.

Rédacteur Web ou spécialiste en référencement?
Lorsque l’on rédige pour le Web, nous le faisons pour générer:
Du trafic
Des clics
Des taux de conversion
Etc.

Pour atteindre ces objectifs très marketing, il faut se soustraire aux lois très techniques des moteurs de recherche. Toutefois, respecter ces règles en tant que rédacteur Web n’est vraiment pas compliqué. Je dirais même qu’il est bien plus long de devenir un bon rédacteur que de comprendre ces règles de base en référencement.

Comment écrire pour les moteurs de recherche?
Afin de vous aider, lors de vos futures rédactions Web, à cadrer dans les standards des moteurs de recherche, voici quelques astuces:
Une page Web doit contenir au minimum 100 mots.
Les mots clés doivent se trouver dans les 30 à 50 premiers mots.
Pour être optimaux, les mots clés doivent être en gras et/ou souligné d’un hyperlien.
Un mot clé doit être repris 3 fois aux 100 mots pour une bonne densité.
Les moteurs de recherche ne lisent pas efficacement les pages Web bilingues.

En conclusion
La rédaction Web demande certaines connaissances dans le fonctionnement des moteurs de recherche, c’est vrai. Ces 5 petits trucs ne feront pas de vous des experts en référencement. Toutefois, vous serez à même de rédiger des textes plus performants pour vos sites Web ou blogues. Rappelez-vous bien toutefois que le travail d’un rédacteur est de fonctionner selon les règles du référencement, pas de les créer. Vous n’avez donc pas à vous mettre une pression folle sur les épaules à ce propos.


21 septembre 2009

L’expérience utilisateur?

Le Web est un média complet (et parfois complexe) qui peut être considéré de bien des façons. L’une des façons qui connaît actuellement une popularité croissante est l’expérience utilisateur. Cette notion définit, entre autres, le plaisir qu’aura un internaute à visiter un environnement numérique donné.

Qu’est-ce que c’est?
Tel que mentionné ci-haut, l’expérience utilisateur est la pratique qui verra à s’assurer du plaisir de l’utilisateur lors de son passage sur une interface numérique quelconque. Une bonne expérience utilisateur sera définie en fonction des facteurs suivants:
Pratique
Agréable
Accessible
Crédible
Intuitif
Efficace

Nous parlons donc d’une démarche visant à enrichir l’expérience sur le Web. C’est d’autant plus important si l’on considère l’évolution fulgurante que prend ce média au coeur des stratégies.

Pourquoi enrichir l’expérience?
L’idée de placer le consommateur au centre de la stratégie ne date pas d’hier. Il importe peu de savoir si le consommateur sera appelé “client”, “internaute” ou “visiteur”. Ce qui importe réellement, c’est comment il vivra le temps passé chez vous. Il faut comprendre qu’avec le Web, il ne suffit plus d’enregistrer un nom de domaine pour avoir des visites. Il faut savoir gagner son visiteur et lui donner envie de revenir vous rendre visite. C’est là toute l’utilité d’enrichir l’expérience utilisateur d’un environnement numérique.

En conclusion
Il faut comprendre que les recettes pour connaître un succès sur Internet ont considérablement évoluées au cours des années. Il faut être capable de créer un environnement Web qui offre une atmosphère, une valeur et une occasion de plaisir à l’utilisateur. Il faut être capable de sonder ses besoins et savoir y répondre avec le plus de justesse et de pertinence possible.

Oui, il peut s’agir d’un exercice d’analyse plus long et laborieux que vous ne l’auriez pensé. Cependant, c’est, de nos jours, la façon d’enregistrer un retour sur l’investissement avec vos opérations sur Internet.


7 septembre 2009

La bonne stratégie Web?

En tant que spécialiste, mais surtout passionnée du Web, je me tiens à l’affût des différents types de services ou alternatives disponibles sur le marché. Référencement dans les moteurs de recherche, publicité en ligne, médias sociaux, e-commerce, etc. Pour une personne désireuse d’investir sur Internet, il faut savoir qu’un budget peut être bien vite écoulé! Toutefois, comment savoir, avant de se lancer dans l’aventure, si la stratégie Web sélectionnée est la bonne pour votre projet?

Le projet est-il porteur?
Avant de me lancer dans une planification stratégique, je me fais toujours un devoir de me poser, avec le plus d’objectivité possible, la question suivante: le projet de mon client est-il porteur? Bien sûr, il n’est pas facile de répondre non à cette question, surtout si c’est pour répondre à un appel d’offre alléchante. Cependant, je considère qu’il est préférable de refuser un projet mort dans l’oeuf que de promettre la lune au client et de le décevoir. C’est triste à dire mais parfois, peu importe la stratégie de déploiement sur le Web, le projet ne fonctionne pas à la base. Il faut donc être capable, surtout si nous sommes sollicités en tant qu’expert, avoir la force de refuser un projet ou bien alors de suggérer au client de revoir les fondements de son idée avant de tenter de la commercialiser.

Ne pas se laisser aveugler pas sa spécialité!
Trop souvent, j’ai rencontré des clients qui s’étaient laissés berner par des stratèges Web obnibulés par leur “pratique vedette”. Par exemple, combien de fois j’ai entendu un client se plaindre de son faible taux de conversion sur Internet malgré d’excellentes prestations vendues par sa boîte Web? “Je suis premier à sortir dans Google... mais ça ne me rapporte rien!”.

Loin de moi l’idée de dénigrer la pratique du référencement. C’est une approche en laquelle je crois beaucoup et qui est, selon moi, incontournable. Seulement, il faut être capable d’établir de façon un peu plus précise quels sont les réels objectifs d’un client lorsqu’il choisit d’aller sur Internet. Est-ce d’accroître sa notoriété? Est-ce d’améliorer ses ventes par Internet? C’est bien beau de vendre la plus ingénieuse des stratégies interactives jamais pitchées, encore faut-il pouvoir l’intégrer au contexte du projet que nous tentons de pousser.

Conclusion
Pour conclure, je dirais que le Web est une fantastique boîte à outils remplie d’une multitude d’opportunités d’innover et de révolutionner. Cependant, il faut être capable de bien comprendre le projet que nous souhaitons pousser sur Internet. Il est également capital de bien pouvoir cerner les “besoins Web” du client. Par exemple, il se peut que nous mourions d’envie de lui proposer des prestations de commerce en ligne, mais que le produit ne s’y prête pas du tout. Là est toute la sagesse du stratège, savoir conseiller... judicieusement! C’est d’autant plus vrai dans un média comme le Web.

 
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